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Bienvenue sur le Blog des lycéens pour Sarkozy. Il a pour but de fédérer les lycéens de Grandchamp dans leur campagne pour élire Nicolas en 2007.
Ce blog a pour ambition de fournir des informations, de donner matière à débattre, et de ralier des jeunes à notre cause en brossant un portrait objectif de notre candidat, loins des idées reçues.
Car nous sommes intimement convaincus que, avec Nicolas Sarkozy, TOUT DEVIENT POSSIBLE.

Auteurs :
  • Ladislas
  • Arthur

Contact : jpopversailles@hotmail.fr

 
 

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  • : Les lycéens de Versailles pour Sarkozy, Antenne de Grandchamp
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  • : Politique
  • : Blog crée par deux lycéens le 14 janvier 2007 à la suite du sacre de sarkozy.Ce blog a pour but d'informer et de diffuser les grandes idées de notre famille politique.Objectif; Présidentielles&legislatives 2007
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Nicolas SARKOZY:le 6eme President de la V Republique

 


 


   


Mardi 22 mai 2007

Face aux amis de Bayrou, ceux d'Hervé Morin s'organisent.

 
« J'AIME tellement le centre que je suis ravi qu'il y en ait deux », pourrait-on dire, en paraphrasant la formule de François Mauriac à propos de l'Allemagne. Entre le MoDem, le Mouvement démocrate de François Bayrou, et le Parti social libéral et européen (PSLE) des UDF ralliés à Nicolas Sarkozy, la compétition risque en tout cas d'être rude aux législatives des 10 et 17 juin. Avec, à la clé, un enjeu de taille, la constitution d'un ou de deux groupes à l'As­semblée nationale, l'un s'inscrivant dans la majorité présidentielle, l'autre affichant sa volonté d'être « un contre-pouvoir », dans le droit-fil de la campagne présidentielle de Bayrou.
 
Dans cette compétition, le PSLE part avec une longueur d'avance. La quasi-totalité des députés sortants - 22 sur 29 - seront candidats sous cette étiquette, avec de grandes chances de succès. Le 23e, Gérard Vignoble (Nord), ne se représente pas et soutient le candidat UMP. François Bayrou ne peut donc compter que sur lui-même et cinq sortants, tous en position difficile : Anne-Marie Comparini, Jean Lassalle, Gilles Artigues, Philippe Folliot et Jean-Christophe Lagarde. Celui-ci, député maire de Drancy (Seine-Saint-Denis), se fait très discret et n'a pas d'adversaire UMP, contrairement aux autres, Bayrou en tête.
 
« Le PSLE, satellite de l'UMP »
 
Le MoDem présente 535 candidats, un chiffre jamais atteint par l'UDF, qui appliquait depuis longtemps une stratégie de candidatures uniques avec le RPR, puis l'UMP, avec désistement réciproque au second tour. La constitution des listes n'a pas été chose facile, en raison de défections de dernière minute. Les pro-Bayrou l'affirment, « ce sont les élus qui sont partis, pas les militants, ni les électeurs ». Ils en veulent pour preuve les quelque 70 000 adhésions enregistrées par ce parti en gestation, alors que l'UDF totalisait 31 000 adhérents au congrès de janvier 2006. Jeudi, Bayrou lancera la campagne des candidats orange au cours d'une soirée qui se veut festive, au Zénith à Paris.
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
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Lundi 21 mai 2007

Les ONG sont sorties « rassurées » d’une réunion avec Nicolas Sarkozy et son ministre de l’Ecologie, Alain Juppé.

 
« Le "Grenelle de l'environnement" ne sera pas un énième colloque pour constater l'urgence écologique et conclure qu'il faut agir. L'époque des colloques est derrière nous. Le temps est à l'action », a déclaré Nicolas Sarkozy aux associations écologiques qu'il a réunies 1h 45 durant à l'Elysée avec le ministre de l'Ecologie Alain Juppé.
 
Selon le texte de l'intervention mis en ligne sur le site de l'Elysée, le nouveau chef de l’Etat propose donc aux ONG de « négocier » un « contrat entre l'Etat, les collectivités territoriales, les syndicats, les entreprises et les associations ». Et de proposer une première échéance de 5 ans avec une « évaluation annuelle des engagements ».
 
La préparation du « Grenelle de l’environnement » va se poursuivre, mêlant ONG, scientifiques, ou philosophes. Nicolas Sarkozy a proposé aux participants de la réunion préalable « d'organiser des consultations sous forme de réunions interrégionales ou de sondage pour que nos concitoyens puissent s'exprimer. »
 
Au terme de la réunion, les représentants des ONG se sont dits « rassurés » par des discussions « historiques », « cordiales » et « sans tabou ». Les associations semblent notamment être tombées d’accord avec Nicolas Sarkozy sur les trois priorités (protection de la biodiversité, changement climatique et santé). Cependant, pour Greenpeace et WWF, les discussions « seront dures sur le nucléaire », qui s’annonce comme la principale embûche sur la route du Grenelle de l’environnement.
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Lundi 21 mai 2007

Selon un sondage TNS Sofres-Unilog pour le Figaro-RTL-LCI, l'UMP devrait bénéficier d'une large majorité à l'Assemblée nationale. Le gouvernement et l'UMP sont plebiscités.

 
C'EST l'état de grâce. Fillon à Matignon, l'ouverture, le renouvellement, les nouveaux mini­stères. Tous les choix de Nicolas Sarkozy sont plébiscités par les Français, selon l'enquête TNS-Sofres-Unilog (Logica groupe CMG) pour RTL-Le Figaro-LCI. Conséquence logique : ils promettent au nouveau président une très large majorité, supérieure encore à celle qu'avait obtenue en 2002 l'UMP.
 
La nomination de François Fillon satisfait deux Français sur trois (60 % contre 28 %). Elle fait l'unanimité à l'UMP (94 %) et séduit aussi la plupart des électeurs de François Bayrou (67 %) et de Jean-Marie Le Pen (69 %).
 
Tous les ministres cités font l'objet d'une même faveur. On retiendra en particulier le sort de Rachida Dati. Inconnue du grand public il y a quelques semaines, c'est la star de la nouvelle équipe. 72 % de satisfaits. 11 % seulement de sans opinion. Surtout, elle est plébiscitée sur tout l'échiquier (56 % des socialistes, 80 % des lepénistes).
 
L'« opération » Bernard Kouchner est également un succès. Les électeurs de gauche ne lui en veulent pas d'avoir changé de camp (61 % des électeurs de Royal sont satisfaits de sa nomination) ; ceux de droite l'adoptent d'emblée (86 % de satisfaits à l'UMP).
 
Autre pari gagné pour Nicolas Sarkozy, celui de la refonte des contours ministériels. Que le ministère élargi de l'Écologie fasse l'unanimité (94 %), n'est pas une surprise - le ministère est plus approuvé que le ministre (55 % de satisfaits pour Juppé). Mais l'écrasante majorité qui salue la création d'un ministère regroupant notamment l'Immigration et l'Identité nationale vient répondre à la polémique qui a entouré cette décision. 76 % des ouvriers, 52 % des électeurs de la gauche « antilibérale » l'approuvent.
 
La reconquête de l'électorat FN
 
Comme en 1981 pour Mitterrand et en 2002 pour Chirac, les électeurs semblent disposés à offrir au nouveau président une large majorité. 40 % pour l'UMP, ce serait huit points de plus qu'il y a cinq ans. La reconquête de l'électorat FN se confirmerait (41 % des électeurs de Le Pen voteraient UMP). Le Modem de François Bayrou ferait un beau score en voix (15 %). Mais, en raison du mode de scrutin, l'Assemblée nationale ne comprendrait plus que deux groupes (PS et UMP).
 
Enfin, Ségolène Royal part à la conquête du PS avec de bons atouts. Elle devance Dominique Strauss-Kahn de vingt points chez les sympathisants socialistes. Et marginalise l'actuel premier secrétaire, François Hollande, souhaité comme leader par 9 % seulement des sympathisants PS.
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Lundi 21 mai 2007

Candidat dans la Sarthe, le premier ministre lancera, mercredi à Marseille, la bataille des législatives.

 
FRANÇOIS FILLON, l'anti-Villepin. Contrairement à son prédécesseur rétif au suffrage universel, le nouveau premier ministre a d'emblée remis sa légitimité dans les mains des électeurs de la 4e circonscription de la Sarthe. « Je veux que le premier ministre soit confronté au suffrage universel, que mon gouvernement aille devant le peuple pour lui demander sa confiance », a-t-il déclaré samedi lors d'un déplacement à Sablé-sur-Sarthe, son fief électoral depuis 1981.
 
Sénateur de la Sarthe depuis 2005, il n'était pas obligé de courir ce risque mais il ne se voyait pas « ne pas mener cette bataille ». Initialement, c'est son suppléant Marc Joulaud, député depuis 2002, qui avait été investi. À Sablé, François Fillon en a profité pour vanter sa méthode basée, a-t-il dit, sur le « consensus ». « La recherche du consensus est fondamentale pour que le pays se modernise », a insisté le premier ministre dont le gouvernement est composé de trois ministres de gauche et un centriste. À côté du style tout terrain de Nicolas Sarkozy, François Fillon tente lui d'imposer une marque plus personnelle à Matignon : à la fois plus proche des électeurs et plus consensuelle que son prédécesseur.
 
Le risque électoral est toutefois très calculé. Élu sans interruption depuis 1981, date à laquelle il a succédé à Joël Le Theule, François Fillon bénéficie d'une forte équation personnelle dans cette circonscription du sud de la Sarthe : élu ric-rac en 1981, il est réélu au 1er tour en 1988, au second tour avec 58,58 % en 1993, 52,73 % au second tour en 1997, dès le 1er tour, avec 55,21 % en 2002. Si Nicolas Sarkozy est arrivé en tête au second tour de l'élection présidentielle (50,34 %), l'ancien maire de Sablé ne devrait pas être inquiété par le candidat socialiste Stéphane Le Foll, bras droit de François Hollande.
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Dimanche 20 mai 2007

Pourquoi vous, qui êtes un homme de gauche, avez-vous accepté d'entrer dans le gouvernement comme haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté ?

Pour réduire la pauvreté, pour que l'objectif de plein-emploi soit directement lié à une diminution du nombre de travailleurs pauvres. J'ai trop bataillé pour convaincre qu'il fallait une réforme des minima sociaux n'opposant plus solidarité et travail pour me défiler quand il s'agit de la mettre en oeuvre. Ce projet découle d'une réflexion conduite dans la commission "famille, vulnérabilité et pauvreté", que j'avais présidée. En 2005, elle avait réuni des élus UMP et PS, des responsables syndicaux et associatifs, des experts, et proposé, entre autres, la création du revenu de solidarité active (RSA). Comme cela n'avançait pas assez vite, nous avons fondé l'Agence nouvelle des solidarités actives (ANSA), pour commencer à travailler avec les départements volontaires. Nous avons obtenu en 2006 un premier bout de loi pour amorcer des expérimentations.


Mes entrevues avec Nicolas Sarkozy ont eu pour objet de le convaincre qu'il fallait retenir la conception de la réforme adoptée par la commission "famille, vulnérabilité et pauvreté", ce qui supposait des différences avec ce qu'il avait dit dans la campagne. Je préférais rester à l'extérieur, il a fait valoir les arguments d'efficacité et de moyens. Si je refusais et que la réforme n'allait pas dans le bon sens, chaque fois que j'aurais critiqué on m'aurait rétorqué : "Il n'avait qu'à y aller."

Ne craignez-vous pas que l'on vous reproche d'être solidaire d'un gouvernement qui a l'intention de prendre des mesures condamnées par la gauche ou critiquées par le mouvement Emmaüs, dont vous avez été le président pendant cinq ans ?

Je ne suis ni dupe ni naïf. J'ai conscience que, sur un certain nombre de sujets, l'équipe de M. Fillon va agir dans un sens qui ne correspondra pas forcément à mes orientations. Mais l'intitulé de ma fonction n'est pas anecdotique : je suis plus dans la position d'un haut fonctionnaire ou d'une autorité administrative que d'un responsable politique. J'appartiens certes au gouvernement et suis directement rattaché au premier ministre, mais sans avoir le titre de ministre ou de secrétaire d'Etat. Dans l'histoire de la Ve République, cela ne s'était jamais produit. Cette solution d'équilibre me permet d'être moins impliqué que les autres membres du gouvernement dans les choix politiques qui seront effectués en dehors de mon champ d'attributions. Je reste dans l'engagement non partisan qui était le mien jusqu'à présent.

Userez-vous de votre liberté de parole lorsque le gouvernement légiférera dans un sens qui ne vous convient pas ?

Je ne vais pas passer mon temps à commenter ce qu'il va faire. Aujourd'hui, je deviens acteur sur un segment de politique publique, qui me paraît fondamental si l'on veut combattre les phénomènes d'exclusion sociale. Je souhaite peser à 100 % pour que le RSA devienne une réalité.

Quels seront vos grands axes ?

La réforme à laquelle je m'attelle touchera à la fois les allocataires des minima sociaux et les travailleurs pauvres. Elle vise à donner à ces publics un véritable emploi et un salaire, afin qu'ils sortent de la pauvreté. Il n'est pas question de leur proposer des activités d'intérêt général, mal rétribuées et peu gratifiantes. M. Sarkozy a souhaité qu'un projet de loi soit élaboré dès cette année. Je le présenterai en conseil des ministres puis le défendrai au Parlement. J'espère que nous pourrons ainsi amplifier les expérimentations lancées, avant de les généraliser dans un deuxième temps. Il nous faut inventer une politique qui permette d'agir simultanément contre tous les obstacles à la reprise d'un emploi : problèmes de santé, garde d'enfants, moyens de transport, etc.

De quels moyens disposerez-vous ?

L'idée est de conserver les mêmes méthodes, de partir du local et de s'appuyer sur une structure légère, souple, réactive, qui pourra avoir autorité sur les administrations concernées. Le président et le gouvernement ont, par ailleurs, conscience que la réforme dont j'ai la charge nécessitera un effort budgétaire substantiel.

par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
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Dimanche 20 mai 2007

La compétition a commencé entre Patrick Ollier et Bernard Accoyer, d'une part, et Jean-François Copé et Christian Estrosi, d'autre part.

 
AVANT même l'annonce du premier gouvernement Fillon, les appétits s'aiguisent pour la présidence de l'Assemblée nationale et pour celle du groupe des députés UMP. Deux postes stratégiques. Élu le 7 mars dernier au « perchoir » pour la période de trois mois précédant les élections législatives, Patrick Ollier a clairement indiqué le 12 mai dernier dans une interview au Figaro qu'il n'était pas « au perchoir pour faire l'intérim ». Mais le compagnon de Michèle Alliot-Marie, qui était quasiment assurée hier d'avoir le ministère de l'Intérieur, pourrait pâtir de la place de choix faite à MAM dans le nouveau gouvernement.
 
Patrick Ollier, qui n'entend pas se soumettre à une primaire au sein du groupe UMP, aura forcément des concurrents face à lui. Le plus vraisemblable est Bernard Accoyer, le président du groupe des députés UMP depuis 2004, très populaire auprès de ses collègues. « Commençons par donner une majorité parlementaire à Nicolas Sarkozy pour réaliser ses réformes. Ensuite viendra le mo­ment des responsabilités à l'Assemblée. Ce n'est pas respecter la bonne chronologie des événements que de faire des déclarations prématurées », estime le député de Haute-Savoie, qui ne dément nullement les intentions qu'on lui prête de se porter candidat au « perchoir ».
 
« Feu vert »
 
Le petit mot que lui a glissé Nicolas Sarkozy à l'oreille le jour de la passation de pouvoirs a encore renforcé la rumeur sur son éventuelle candidature.
 
Une autre bataille, déjà engagée celle-là, débute pour la présidence du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Deux membres du gou­­vernement Villepin sont candidats à ce poste et se disputent des soutiens au plus haut niveau de l'État. Jean-François Copé, l'ancien ministre du Budget, a annoncé hier dans Le Parisien que le président de la République et le premier ministre lui avaient « proposé une mission » qu'il avait « acceptée avec enthousiasme » : la présidence du prochain groupe UMP à l'Assemblée.
 
À nouveau candidat aux élections législatives dans la 6e circonscription de Seine-et-Marne, l'ancien porte-parole du gouvernement Villepin, qui a été reçu hier après-midi à l'Élysée, se dit plus que jamais assuré du soutien du chef de l'État. Mais le sarkozyste de toujours Christian Estrosi, ancien ministre délégué à l'Aménagement du territoire, est en lice avec la même détermination. « Personne ne peut revendiquer d'être le candidat officiel », réplique le président du conseil général des Alpes-Maritimes, qui assure que Nicolas Sarkozy « lui a donné son feu vert, mais qu'il n'en a pas parlé, par respect pour la fonction présidentielle et pour l'indépendance des députés ».
 
Dans l'entourage du président de la République, on indiquait hier soir que les deux hommes « seraient remerciés ». Selon plusieurs sources, Christian Estrosi se verrait offrir un secrétariat d'État après les élections législatives, et Jean-François Copé aurait bel et bien l'aval de l'Élysée pour la présidence du groupe UMP. Mais la tension n'en demeure pas moins vive entre les intéressés.
 
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Dimanche 20 mai 2007

Pour son retour dans la Sarthe, le premier ministre a été ému par l’accueil chaleureux qui lui a été réservé.

 
François Fillon a reçu un accueil émouvant samedi pour son retour dans son fief de la Sarthe, auquel il a réservé son premier déplacement en province comme premier ministre. "Je suis submergé par une émotion extrêmement forte qui se voit j'imagine et qui est liée à cet accueil chaleureux de cette ville", a-t-il déclaré à la mi-journée en essuyant quelques larmes lors d'une réception à la mairie de Sablé-sur-Sarthe, qu'il a dirigée entre 1983 et 2001.
 
"Je ne vous quitte pas, je ne vous abandonne pas, je ne vous trahis pas. Sablé, ça reste pour moi l'essentiel", a lancé le locataire de Matignon aux élus réunis dans la salle du conseil municipal et à ses parents qui étaient venus assister à la cérémonie.
 
Installation prochaine à Matignon 
 
François Fillon a répété qu’il serait candidat aux législatives de juin dans son ancienne circonscription de la Sarthe. Il a décoché une flèche en direction de son prédécesseur, Dominique de Villepin, qui n'a jamais affronté le suffrage universel, il a jugé "très important que les responsables du gouvernement et en particulier le chef du gouvernement soient des élus".
 
François Fillon s'était auparavant rendu au cimetière de la ville pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de Joël Le Theule (1930-1980), ancien ministre, ancien député et qui fut son père en politique.
 
Le chef du gouvernement a ensuite déjeuné avec des élus locaux à Solesmes, commune toute proche dont il est conseiller municipal depuis 2001 et où il passe ses week-ends en famille dans son château de Beaucé. Présente à ses côtés, sa femme, Pénélope Fillon, déclaré qu'elle allait s'installer prochainement à l'Hôtel Matignon avec son mari et trois de leurs cinq enfants
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Dimanche 20 mai 2007

Le socialiste, nouveau ministre des Affaires Etrangères, s’explique sur sa décision d’entrer dans le gouvernement Fillon.

 
« En acceptant aujourd'hui de travailler avec des gens qui sur bien des sujets ne pensent pas comme moi, je ne renie pas mes engagements socialistes », déclare Bernard Kouchner dans une tribune publiée samedi par Le Monde. Critiqué par les figures du PS après son entrée dans le gouvernement Fillon, le nouveau ministre des Affaires étrangères se défend : Nicolas Sarkozy « n'a pas imaginé que je devienne sarkozyste », assure-t-il, ajoutant que « (ses) idées et (sa) volonté restent les mêmes ». Il souligne d’ailleurs qu’il a voté pour Ségolène Royal aux deux tours de l’élection présidentielle. Des explications qui semblent n'avoir aucune chance d'enrayer la procédure d'exclusion du PS qui devrait être rapidement enclenchée.
 
De plus, Bernard Kouchner estime que « la politique extérieure de notre pays n'est ni de droite ni de gauche ». Il veut « porter haut les valeurs de la diplomatie française (…) en construisant une mondialisation plus juste, une Europe plus forte, et en retrouvant pour la France l'ambition que lui assigne son histoire ». « On me jugera sur mes résultats », ajoute Bernard Kouchner en guise de conclusion.
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