Bienvenue

L'image “http://jeunespopulaires.com/telecharger/logo_jpop_2006.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Bienvenue sur le Blog des lycéens pour Sarkozy. Il a pour but de fédérer les lycéens de Grandchamp dans leur campagne pour élire Nicolas en 2007.
Ce blog a pour ambition de fournir des informations, de donner matière à débattre, et de ralier des jeunes à notre cause en brossant un portrait objectif de notre candidat, loins des idées reçues.
Car nous sommes intimement convaincus que, avec Nicolas Sarkozy, TOUT DEVIENT POSSIBLE.

Auteurs :
  • Ladislas
  • Arthur

Contact : jpopversailles@hotmail.fr

 
 

histoire du blog

  • : Les lycéens de Versailles pour Sarkozy, Antenne de Grandchamp
  • jeunespop78
  • : Politique
  • : Blog crée par deux lycéens le 14 janvier 2007 à la suite du sacre de sarkozy.Ce blog a pour but d'informer et de diffuser les grandes idées de notre famille politique.Objectif; Présidentielles&legislatives 2007
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Outils

Le livre noir des régions socialistes

SARKOZY.FR

SARKOZY.FR 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Images aléatoires

Nicolas SARKOZY:le 6eme President de la V Republique

 


 


   


Mercredi 16 mai 2007

Le chef de l'État a fait une brève allocution télévisée, hier soir, à la veille de la cérémonie de passation des pouvoirs.

 
UNION et rassemblement, « fierté du travail accompli » et « confiance dans l'avenir » de la France. Hier soir, Jacques Chirac a fait ses adieux aux Français, en exprimant « le très grand honneur » qu'il a eu à les servir. « Je veux vous dire la force du lien qui, du plus profond de mon coeur, m'unit à chacune et à chacun d'entre vous. Ce lien, c'est celui de l'affection, c'est celui du respect, c'est celui de l'admiration pour le peuple de France », a-t-il dit, dans une courte allocution solennelle à la radio et à la télévision.
« Je sais que le nouveau président de la République, Nicolas Sarkozy, aura à coeur de conduire notre pays plus avant sur les chemins de l'avenir. » Au terme de quarante années de vie publique, celui qui fut président de la République pendant douze ans transmet ce matin ses pouvoirs à son successeur, auquel il a souhaité bonne chance : « Tous mes voeux l'accompagnent dans cette mission, qui est la plus exigeante et la plus belle qui soit, au service de notre nation. Cette nation magnifique que nous avons en partage. La France, notre nation, mes chers compatriotes, nous devons toujours en être profondément fiers. » Jacques Chirac, qui a reçu hier la démission de Dominique de Villepin et de son gouvernement, l'a raccompagné sur le perron de l'Élysée, en lui disant chaleureusement au revoir. Pendant ce temps, les conseillers terminaient leurs rangements, avec souvent beaucoup d'émotion.
 
«Une nation, c'est une famille »
 
Hier soir, fidèle à lui-même, Chirac a peu laissé parler son coeur. Il n'a pas non plus cherché à mettre en scène son bilan, préférant rendre hommage à la France et aux Français. « Nous sommes les héritiers d'une très grande nation, une nation admirée, respectée et qui compte en Europe et dans le monde. Vous avez des capacités immenses de créativité et de solidarité. Grâce à vous, grâce à votre engagement, nous avons modernisé notre pays pour l'adapter aux profonds changements de notre temps. Nous l'avons fait dans la fidélité à notre identité et en portant haut les valeurs de la République », a-t-il dit.
 
Son dernier message comme chef de l'État a été pour appeler les Français à « rester toujours unis et solidaires » et à se « retrouver sur l'essentiel ». « Dans l'union, dans le respect de notre diversité et de nos valeurs, dans le rassemblement, nous pouvons nourrir toutes les ambitions », a-t-il affirmé. « Une nation, c'est une famille. Ce lien qui nous unit est notre bien le plus précieux. Il nous rassemble. Il nous protège. Il nous permet d'aller de l'avant. Il nous donne les forces nécessaires pour imprimer notre marque dans le monde d'aujourd'hui », a-t-il ajouté.
 
À 74 ans, Jacques Chirac doit écrire maintenant une nouvelle page de sa vie : un appartement quai Voltaire, mis à sa disposition par la famille de son grand ami, Rafic Hariri, des bureaux à l'angle du boulevard Saint-Germain et de la rue de Lille, à deux pas de l'ancien siège du RPR, et à l'automne, lancement de sa Fondation pour le développement durable et le dialogue des cultures. « Je poursuivrai mon engagement dans ces combats pour le dialogue des cultures et le développement durable », a-t-il indiqué. « Je le ferai en apportant mon expérience et ma volonté d'agir pour faire avancer des projets concrets en France et dans le monde. »
 
Le 19 mai 1981, deux jours avant la passation de pouvoirs avec François Mitterrand, Valéry Giscard d'Estaing avait conclu son allocution télévisée par un « au revoir », souvent jugé trop théâtral. Quatorze ans plus tard, Mitterrand, affaibli par la maladie, s'était contenté de faire publier, le 16 mai 1995, à la veille de la passation de pouvoirs avec Chirac, une déclaration dans laquelle il exprimait sa « gratitude » aux Français.

 
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 16 mai 2007

Alors que Jacques CHIRAC s’apprête à passer ses pouvoirs de Président de la République à Nicolas SARKOZY , l’Union pour un Mouvement Populaire, par la voix de ses Porte Parole Valérie PECRESSE et Luc CHATEL ,  tient à exprimer son émotion et sa gratitude à l’homme d’Etat qui aura marqué pendant ces 40 ans la vie politique de la France. Il aura fait preuve durant toutes ces années d’une grande humanité, d’un grand sens de l’Etat et se sera en permanence battu contre les injustices. Sa décision historique de ne pas engager les soldats français en Irak, l’affirmation du devoir de mémoire qui s’impose à notre pays, la prise de conscience de l’urgence écologique, les nombreuses réformes engagées, les 3 chantiers présidentiels - cancer, sécurité routière, handicap – auxquels il laissera son nom, constituent autant d’éléments phares de son bilan. L’UMP est fière et heureuse de l’avoir accompagné depuis sa création qu’il a souhaitée et de lui avoir à chaque instant manifesté son soutien. Elle se félicite que les Français aient désigné à la succession de Jacques CHIRAC un autre représentant de sa famille politique permettant à ces valeurs de continuer à marquer l’avenir de notre pays.

 

 

                                                  Valérie PECRESSE et Luc CHATEL

 

                                               Porte Parole

 

par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 15 mai 2007

Le nouveau chef de l'État a abandonné ses fonctions de président du parti, laissant Jean-Pierre Raffarin organiser une « nouvelle gouvernance ».

 
« MON DEVOIR est de vous quitter. Cela me déchire le coeur » : Nicolas Sarkozy a officiellement abandonné la présidence de l'UMP hier, devant quelque 2 000 cadres du parti réunis en conseil national à Montparnasse. Dans son discours, d'une vingtaine de minutes, il a appelé ses partisans à mettre en oeuvre les principes qui ont conduit à sa victoire présidentielle. D'abord, rester fidèle à ses « valeurs » : « A la minute où nous avons cessé de nous excuser, les Français se sont reconnus en nous. N'oubliez jamais ce ­message ! » Ensuite, se montrer « ouvert » : « C'est sur ces principes de tolérance et d'ouverture que doit se construire maintenant la majorité législative. » Le président élu est revenu, avec un sourire, sur le « trouble » qu'il a « pu créer » au sein de l'UMP, quand il s'en est pris à la Banque centrale européenne ou quand il a fustigé les « patrons voyous ». Il s'est justifié en assurant que « s'il n'y a pas de risques, il n'y a pas de victoire ». Une stratégie qu'il compte bien poursuivre à l'Élysée, et qu'il applique déjà à la composition de son gouvernement.
 
Les « sabras » du sarkozysme, comme la jeune Rama Yade, ont défendu la ligne avec fougue : « La révolution orange, a-t-elle annoncé, elle ne se fera pas chez François Bayrou, elle se fera chez nous. Les socialistes doivent savoir que le»grand soir* commence ici ! » Les sarkozystes historiques sont nettement moins enthousiastes. Ils ont compris le message : l'« ouverture » se fera à leur détriment. Patrick Devedjian, qui brigue toujours le ministère de la Justice, mais n'exclut pas de devoir se contenter de la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine, a résumé le sentiment général en remarquant que « la fidélité n'est pas nécessairement le contraire de la compétence ». Il a souhaité ironiquement que l'ouverture aille «très loin, y compris jusqu'aux sarkozystes ».
 
Un vote des militants via Internet
 
L'« ouverture » a occulté les débats sur la réorganisation interne de l'UMP, dont Jean-Claude Gaudin a pris hier la présidence par intérim. À la tribune, Gérard Longuet s'est interrogé sur « l'utilité de l'UMP au sein d'une majorité qui doit s'élargir ». Une partie de la réponse lui a été apportée par Jean-Pierre Raffarin, qui prépare à la demande de Nicolas Sarkozy un rapport sur la réforme des statuts du mouvement. L'ancien premier ministre a confirmé que pour « adapter la gouvernance de l'UMP » à la victoire de son candidat, le poste de président disparaîtrait. « L'élection d'un nouveau président de l'UMP au suffrage universel des militants constituerait autant une source de confusion qu'une coupable diversion », a-t-il affirmé devant un parterre quelque peu sceptique. Le rapport qu'il prépare devrait être prêt « d'ici à la fin du mois » et adopté par un congrès « décentralisé », autrement dit par un vote des militants via Internet, à l'automne. Il proposera une « direction collégiale, représentative des sensibilités de l'UMP » et une instance exécutive, composée « d'un ou deux secrétaires généraux ». Jean-Pierre Raffarin n'a pas voulu en dire plus, sinon que « le responsable de l'exécutif ne pourra pas être ministre ». Il a promis de « ne pas revenir en arrière au temps des godillots ».
 
L'ancien président du RPR, Alain Juppé, l'a pris pour lui. À la tribune, il a répliqué en regardant son interlocuteur dans les yeux : « Pour ma part, Jean-Pierre, je n'ai jamais appartenu à un parti de godillots ! » Dernier orateur du conseil national, François Fillon a consolé Juppé en lui lançant : « Nous allons engager une révolution écologique, mon cher Alain, puisque le sort de notre planète en dépend. » L'interpellé a fait un geste de la main qui signifiait « Houla la ! », mais il était ravi. Le maire de Bordeaux, présenté comme le futur ministre du Développement durable, est sûr de son avenir, contrairement à la plupart des dirigeants de l'UMP.
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 15 mai 2007

Pressenti pour diriger le grand ministère du Développement durable, Alain Juppé devra faire travailler ensemble des gens qui s'ignorent, voire se combattent.

 
UN GRAND ministère du Développement durable, c'était la promesse du candidat Sarkozy. Au gré des déclarations, le contenu de ce portefeuille s'est considérablement étoffé : il comprendra « l'Eau, l'Énergie et les Transports », a ainsi précisé Nicolas Sarkozy pendant la campagne. Aujourd'hui qu'il est élu, la rumeur enfle et y ajoute l'Équipement et le Logement, voire l'Aménagement du territoire.
 
Bref, un gigantesque portefeuille qui, pour l'heure, suscite beaucoup d'interrogations. Le développement durable, qui vise avant tout à marier harmonieusement l'écologie et l'économie, va-t-il réussir à s'imposer comme l'épine dorsale de ce géant ?
 
Du côté de l'actuel ministère de l'Écologie, on ne cache pas une certaine inquiétude. « On risque purement et simplement de se faire bro­yer », estime un haut fonctionnaire. Question de taille tout d'abord : l'écologie présente l'un des budgets les plus maigres : 915 millions d'eu­ros pour 2007 soit, 0,4 % des dépenses de l'État. Il compte environ 3 800 agents. Par comparaison, on en recense plus de 90 000 rien qu'à l'Équipement !
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 15 mai 2007

Fidèle de Nicolas Sarkozy, il accepte mal « l’ouverture » promise pour la nouvelle équipe gouvernementale, et le dit publiquement.

 
Une note discordante dans un concert de louanges. L’heure était pourtant à la fête au Conseil national de l’UMP, le premier depuis la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle. Las, c’est à la tribune que Patrick Devedjian, fidèle parmi les fidèles du nouveau président élu, n’a pas masqué son désaccord avec la méthode de composition du gouvernement que dirigera probablement François Fillon.
 
A l’heure où les socialistes Bernard Kouchner et Hubert Védrine sont pressentis pour prendre les rênes du Quai d’Orsay, au moment où des UDF ralliés au président élu devraient également garnir les rangs du gouvernement, Patrick Devedjian a martelé son credo à la tribune. D’accord « pour aller très loin dans l'ouverture (...), très loin, y compris jusqu'aux 'sarkozystes', c'est dire ! ». Et d’ajouter que, selon lui, « la fidélité n'est pas nécessairement le contraire de la compétence ». Une allusion claire à la maxime prêtée à Nicolas Sarkozy. Le président élu avait averti jeudi dernier qu’il y aurait des déçus parmi ses proches. Il aurait ainsi déclaré : « la fidélité c'est pour les sentiments, l'efficacité c'est pour le gouvernement. »
 
Ancien avocat, Patrick Devedjian, qui ne fait pas mystère de son attrait pour le portefeuille de la Justice, est le plus souvent pressenti pour succéder à Nicolas Sarkozy à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France.
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 14 mai 2007

Le président élu a consulté durant tout le week-end. Avec l'intention de recruter quelques personnalités de l'opposition.

 
L'OUVERTURE, oui, la continuité, non. Nicolas Sarkozy avait indiqué qu'il ne souhaitait pas multiplier les apparitions officielles aux côtés de Jacques Chirac. On ne l'a donc pas vu au Stade de France, pour la finale de la Coupe de France de football. Le président élu est resté, en famille, à la Lanterne, cet an­cien pavillon de chasse en bordure du château de Versailles, devenu résidence officielle des premiers ministres.
 
Et il a poursuivi sa réflexion sur « l'ouverture » du futur gouvernement, avec François Fillon, qui l'a rejoint samedi pour le déjeuner. « Il s'est mis dans la peau de celui qui n'est pas enfermé dans un camp, ni dans un clan », décrit l'un de ses proches conseillers pour expliquer la prospection active en direction de « hautes personnalités » venues des bancs de la gauche. « Il veut le rassemblement le plus large possible pour mettre en oeuvre son projet. En soi, c'est une rupture. Cela n'avait pas été fait en 2002 ni en 1995 », estime Claude Guéant, futur secrétaire général de l'Élysée. « Il est dans la logique de De Gaulle en 1958 : un gouvernement d'ouverture pour une réforme profonde de la société française », enchaîne Emmanuelle Mignon, qui a veillé sur le projet du candidat, et qui pourrait être sa nouvelle directrice de cabinet à l'Élysée.
 
La piste Kouchner
 
Mais l'objectif paraît, pour le moment, encore difficile à atteindre. Après Hubert Védrine et Anne Lauvergeon, vendredi, c'est Claude Allègre qui lui a opposé un refus poli, mais ferme. L'ami de Lionel Jospin a rendu visite au président élu samedi, à la Lanterne. Dans une interview accordée hier au Parisien, Claude Allègre dit à propos de Nicolas Sarkozy : « L'homme m'im­pressionne, il a du charisme, et en plus il est très sympathique », mais il se refuse à redevenir ministre, pour laisser place à « une nouvelle génération », se tenant prêt, en revanche, à participer à une « mission pour aider l'université française à participer au XXIe siècle ». Le sénateur maire (PS) de Mulhouse, Jean-Marie Bockel, cité parmi les personnalités d'ouverture, n'a pas donné suite.
 
Reste la piste Bernard Kouchner. L'ancien ministre de Lionel Jospin n'aurait pas complètement fermé la porte à la proposition de devenir ministre des Affaires étrangères. Les sarkozystes veulent croire qu'il en va de même avec Hubert Védrine. En cas d'échec de l'ouverture, Nicolas Sarkozy pourra au moins se prévaloir d'avoir « es­sayé », conclut un sarkozyste. Ce dernier y voit aussi une manière de déstabiliser un peu plus la gauche avant les élections législatives.
 
Dans un autre registre, celui de l'ouverture à l'intérieur de sa fa­mille politique, Roselyne Bachelot, en jouant sur la carte femme, pourrait décrocher le ministère de la Santé. Parmi les ralliés à Nicolas Sarkozy venus d'autres familles de la majorité, on cite l'ex-plume de Jacques Chirac, Christine Albanel, qui deviendrait ministre de la Culture, et l'ancien villepiniste, et proche de Juppé, Xavier Darcos, qui pourrait être nommé à l'Éducation. Tout cela, bien sûr, ne fait pas les affaires des amis de trente ans : les Brice Hortefeux, Patrick Devedjian, Christian Estrosi et Roger Karoutchi. « C'est toujours ceux vis-à-vis desquels on n'a pas d'obligation à qui l'on demande de faire un geste », résume un connaisseur.
 
De ceux-là, Brice Hortefeux pourrait néanmoins être le seul rescapé parmi les historiques. Personnalité d'ouverture, il était devenu un spécialiste des contacts avec les anti-sarkozystes de tous poils, et il a récemment fait voter une loi sur la fonction publique territoriale avec les voix des communistes. Mais l'ouverture n'exclut pas le contrôle, par l'Élysée, de tous les étages du gouvernement. En fin de semaine, Claude Guéant a consulté Bruno Le Maire, le directeur de cabinet de Dominique de Villepin, pour faire le tour des meilleurs techniciens du gouvernement. On murmure déjà à l'UMP que tous les directeurs de cabinets des ministres seront « choisis » par l'Élysée.
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 14 mai 2007

DSK critique l’idée d’une formation élargie à gauche proposée par le premier secrétaire, et le juge «premier responsable de la défaite».

 

Les couteaux sont loin d’être rangés au PS, au surlendemain d’un conseil national de conciliation. En ligne de mire : François Hollande. Pour Dominique Strauss-Kahn, le premier secrétaire est le «premier responsable» de la défaite» de Ségolène Royal, car le PS, «depuis l'échec de 2002 a été incapable de se renouveler».

 
Une analyse bien différente de celle exposée par François Hollande dimanche soir. Le premier secrétaire a évoqué la nécessaire refondation d’un grand parti de gauche, «qui couvre tout l'espace qui va de la gauche, sans aller jusqu'à l'extrême gauche, jusqu'au centre-gauche ou au centre». «On ne va pas sous-traiter, ni à une gauche radicale qui n'existe plus, ni à un centre qui, lui, existe. On va prendre tout l'espace», promettait François Hollande.
 
«Les idées sont en cause»
 
«Les radicaux de gauche, les amis de Jean-Pierre Chevènement y sont prêts, et nous allons le faire avec tous ceux qui le voudront, après les élections législatives», ajoutait le premier secrétaire, qui souhaite un congrès du parti fin juin.
 
«Cela veut dire qu'on n'est plus un grand parti de la gauche», a ironisé DSK lundi matin. Pour celui qui s’est posé dès le soir du 6 mai en chef de file des «rénovateurs», «on ne résoudra pas le problème par les institutions », car «ce sont les idées qui sont en cause».
 
Les semaines qui viennent vont être cruciales pour François Hollande, dont l’objectif avec ce congrès est tout simplement de conserver son poste. Outre les attaques de DSK, sa place est guignée par Ségolène Royal, qui pourrait être tentée de s’en servir de tremplin pour une candidature en 2012. Dimanche, l’ex-candidate a appelé à une désignation rapide du futur candidat du PS, dès l’après-législatives. 
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 13 mai 2007

 

Le président élu Nicolas Sarkozy va passer le week-end à la Lanterne, lieu de villégiature des Premiers ministres situé à Versailles. Après avoir travaillé samedi matin dans ses bureaux parisiens au 35 rue Saint-Dominique, il y partira en milieu de journée.La Lanterne est un ancien pavillon de chasse réservé à l'usage du chef du gouvernement en fonction. Il possède un grand jardin avec piscine et tennis. Interrogé par la presse vendredi matin, Dominique de Villepin a expliqué: "Nicolas Sarkozy m'a demandé si c'était possible, j'ai accepté, aucun problème".
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Navigation

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus