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Bienvenue sur le Blog des lycéens pour Sarkozy. Il a pour but de fédérer les lycéens de Grandchamp dans leur campagne pour élire Nicolas en 2007.
Ce blog a pour ambition de fournir des informations, de donner matière à débattre, et de ralier des jeunes à notre cause en brossant un portrait objectif de notre candidat, loins des idées reçues.
Car nous sommes intimement convaincus que, avec Nicolas Sarkozy, TOUT DEVIENT POSSIBLE.

Auteurs :
  • Ladislas
  • Arthur

Contact : jpopversailles@hotmail.fr

 
 

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  • : Les lycéens de Versailles pour Sarkozy, Antenne de Grandchamp
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  • : Blog crée par deux lycéens le 14 janvier 2007 à la suite du sacre de sarkozy.Ce blog a pour but d'informer et de diffuser les grandes idées de notre famille politique.Objectif; Présidentielles&legislatives 2007
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Nicolas SARKOZY:le 6eme President de la V Republique

 


 


   


Dimanche 13 mai 2007

L'ancien premier ministre a aussi implicitement confirmé la prochaine nomination de François Fillon à Matignon.

 
Jean-Pierre Raffarin se verrait bien à la tête de l'UMP, dont Nicolas Sarkozy, élu président de la République, doit quitter lundi la présidence à l'occasion d'un conseil national du parti. Interrogé par France Inter, l’ancien premier ministre a ainsi expliqué que l'UMP s'orientait vers un changement de ses statuts et une direction collégiale, et non vers l'élection d'un nouveau président.
 
"Je ne crois pas qu'il faille que l'UMP se lance dans une élection. Je pense qu'il nous faut trouver une nouvelle gouvernance, je pense que cette gouvernance doit être collective", a-t-il expliqué, ajoutant qu’il comptait bien en faire partie. "Je n'exclus pas, je peux même dire que je le souhaite, être associé à cette nouvelle gouvernance de l'UMP, à la fois pour préparer les échéances (électorales) et puis surtout accompagner le pouvoir, aider le gouvernement dans son action de réforme", a-t-il poursuivi.
 
Nicolas Sarkozy devrait annoncer lundi, la réforme qu'il envisage pour la direction du parti après son départ. Une réunion de l'équipe dirigeante de l'UMP doit avoir lieu dimanche en début de soirée.
 
Un gouvernement d’ouverture
 
Confirmant la volonté d’ouverture dans la composition du prochain gouvernement, Jean-Pierre Raffarin a implicitement confirmé la nomination de François Fillon à la tête de celui-ci. ''Il a d'abord cette relation de confiance qu'il faut avoir avec le président de la République'', a souligné l'ancien chef du gouvernement à propos de celui qui fut son ministre. ''Il connaît bien le projet puisqu'il y a participé.'' Pour Jean-Pierre Raffarin, François Fillon représente un ''bon équilibre entre l'expérience et la jeunesse'' et forme avec Nicolas Sarkozy ''un bon tandem''.
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
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Dimanche 13 mai 2007

L'ancien ministre de l'Education de Lionel Jospin pourrait être chargé d’une mission sur l’université.

 
Dans un entretien au journal Le Parisien-Aujourd'hui en France, Claude Allègre se dit "prêt à aider Nicolas Sarkozy". L’ancien ministre socialiste, qui a été reçu à plusieurs reprises par le nouveau président de la République, précise qu'il est "prêt à accepter une mission limitée dans le temps pour aider l'université française à s'adapter au XXIe siècle et pour faire en sorte que la recherche redevienne une des priorités nationales".
 
L'ancien ministre y met toutefois une condition: que "des moyens financiers importants" soient débloqués pour réformer l'université et la recherche, comme, selon lui, Nicolas Sarkozy le lui a "laissé entendre".
 
Il indique qu'il n'a pas voulu devenir ministre car "il est temps qu'une nouvelle génération soit aux commandes" et affirme que le président élu "l'impressionne", qu'il "a du charisme et, en plus, il est très sympathique".
 
La menace de François Hollande
 
Claude Allègre réitère ses attaques contre le programme de Ségolène Royal qui "n'était pas socialiste, mais de centre-droit avec quelques adjuvants archaïques". "En revanche", dit-il, "chacun restant ce qu'il est, j'approuve totalement la politique d'ouverture du président de la République car, de toute ma vie, jamais je n'ai considéré la politique comme une guerre civile".
 
Interrogé samedi sur l'attitude du PS à l'égard de ceux de ses membres qui rejoindraient Nicolas Sarkozy, le premier secrétaire François Hollande a affirmé: "Comment voulez-vous que des membres d'un parti qui a contesté tous les choix de Nicolas Sarkozy depuis 2002 et dans cette campagne présidentielle, qui serviraient celui qui a été leur adversaire, puissent rester membres du parti socialiste ?".
 
Un autre membre éminent du parti, Hubert Védrine, ancien ministre socialiste des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin, serait en discussion avancée avec Nicolas Sarkozy pour obtenir un poste au sein du prochain gouvernement. Nicolas Sarkozy lui aurait proposé le ministère de l’Intérieur. Hubert Védrine réserverait sa réponse selon Claude Guéant, ex-directeur de campagne de Nicolas Sarkozy.
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
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Samedi 12 mai 2007

L’ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin "réfléchit" à la proposition de Nicolas Sarkozy.

 

Est-ce la traduction de la volonté d’ouverture de Nicolas Sarkozy dans la composition de son futur gouvernement ? Toujours est-il que celui qui succèdera officiellement à Jacques Chirac la semaine prochaine a proposé à Hubert Védrine d'être le prochain ministre des Affaires étrangères de son gouvernement. Ce dernier s'est rendu vendredi matin dans les bureaux où Nicolas Sarkozy travaille à la composition de son gouvernement. Selon des sources citées par l’Agence France-Presse, Hubert Védrine "réfléchit" à la proposition.

 
Proche de François Mitterrand, dont il a notamment été le conseiller diplomatique, Hubert Védrine, 59 ans, a été le ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin de 1997 à 2002. Il a aussi été porte-parole de la présidence, puis chef de cabinet au palais présidentiel de l'Elysée de François Mitterrand de 1991 à 1995. Il a fondé en 2003 une société de société de conseil en stratégie géopolitique, et est à l’origine de l'expression "d'hyperpuissance" pour qualifier les Etats-Unis.
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Samedi 12 mai 2007

«Un ministre est nommé, le président de l’Assemblée est élu», rappelle le successeur de Jean-Louis Debré dans une interview à paraître demain dans Le Figaro.

 
LE FIGARO. – Lors de votre élection au perchoir le 7 mars, vous aviez déclaré que vous n’étiez là que pour trois mois. Êtes-vous toujours de cet avis?
 
Patrick OLLIER. –
Je n’ai pas dit que j’étais là pour faire un intérim. J’ai été élu au premier tour à l’issue d’une primaire au sein du groupe UMP avec 53% des voix. Entre le 10 et le 26 juin, il y aura des discussions politiques au plus haut niveau sous l’autorité de Nicolas Sarkozy. Je ne m’en suis pas encore entretenu avec le nouveau président, mais j’ai naturellement l’intention – si je suis réélu député des Hauts-de-Seine – de me représenter au perchoir. J’accorde beaucoup d’importance à la confiance de mes collègues. J’ai plus de trente ans d’expérience au Palais Bourbon. J’ai encore beaucoup d’ambition pour l’Assemblée : je veux notamment renforcer son pouvoir de contrôle du gouvernement.
 
Plusieurs personnalités (Alain Juppé, Michèle Alliot-Marie, Philippe Douste-Blazy…) sont citées comme candidats potentiels au perchoir…
 
Je ne souhaite pas ouvrir de polémique avec qui que ce soit, car tous sont des amis personnels ou des proches. Mais il n’y a pas à ce jour de candidats potentiels. Il y a des ambitions légitimes. Et à tous les noms que vous avez cités, il faut ajouter celui du président de l’Assemblée nationale qui existe aussi. Tout dépendra de la composition du nouveau gouvernement. Un ministre est nommé, un président est élu. De mon point de vue, le président de l’Assemblée pour les cinq ans qui viennent devra avoir une expérience forte du Parlement.
 
Seriez-vous prêt à vous soumettre à une primaire au sein du groupe UMP, si le président actuel, Bernard Accoyer, est candidat?
 
Bernard Accoyer a rendu de grands services à la majorité. J’ai beaucoup d’affection et de respect pour lui. Mais au plan des principes, le président sortant de l’Assemblée peut difficilement se soumettre à une primaire interne. Le vote aura lieu devant l’ensemble des députés.
 
Pensez-vous que la bataille des législatives sera difficile?
 
Oui, le combat sera rude. On peut penser que les Français ne se déjugeront pas à un mois et demi d’intervalle, mais il faut réaliser qu’il va y avoir 577 élections locales, avec souvent 10 à 15 candidats par circonscription. Avec son gouvernement et ses premières décisions, le nouveau chef de l’État va créer un électrochoc. Il faut que nous me¬nions sur le terrain une campagne intense dans un temps limité afin de lui donner une majorité pour mettre en œu¬vre ses projets. Mon rôle est de ré¬pondre à l’invitation de tous les députés UMP. J’en suis à 9 000 ki¬lomètres parcourus et 200 candidats rencontrés !
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Samedi 12 mai 2007

Le candidat de l'UMP a obtenu beaucoup plus de voix que Jacques Chirac dans les zones de force du FN.

 
52,7 % pour Jacques Chirac face à Lionel Jospin en 1995. 53,1 % pour Nicolas Sarkozy face à Ségolène Royal en 2007. Au-delà de l'apparente permanence des comportements électoraux, la géographie électorale issue de ce second tour a été marquée par de très profondes mutations. Nicolas Sarkozy n'est pas parvenu à se réapproprier l'espace politique de la grande « Chiraquie », organisée autour du bastion corrézien et qui comprenait également la Dordogne, le Lot, l'Aveyron, la Lozère, la Haute-Loire, le Puy-de-Dôme, la Creuse et la Haute-Vienne. Il semblerait également que certains de ces départements comme le Cantal, la Haute-Loire, l'Aveyron ou la Lozère, traditionnellement ancrés à droite via l'empreinte du catholicisme, aient été moins sé­duits par le positionnement d'un Nicolas Sarkozy plus droitier que ne l'était Jacques Chirac.
 
On retrouve dans d'autres ré­gions catholiques modérées un pareil mouvement de recul au profit de Ségolène Royal. C'est particulièrement frappant dans le Finistère et dans toute la dorsale de l'ouest intérieur qui court du sud de la Manche aux Deux-Sèvres en passant par la Mayenne, Vitré, Fougères, la région d'Ancenis et du Choletais et le bocage vendéen.
 
Inversement, le candidat de l'UMP a considérablement fait augmenter le score de la droite au second tour dans toute la France du Nord et du Sud-Est en y captant l'électorat frontiste.
 
La carte des progrès de Nicolas Sarkozy se superpose en effet parfaitement à celle de l'implantation du FN : pourtour du Bassin parisien, frontière du Nord et de l'Est, vallée du Rhône, littoral méditerranéen et pour finir la vallée de la Garonne, seul point d'appui frontiste à l'ouest d'une ligne Le Havre-Valence-Perpignan. Nicolas Sar­kozy a su ramener dans son camp des territoires de droite qui s'étaient radicalisés au fil des années et qui votaient fortement pour le FN : l'Alsace, la Moselle, les Alpes-Maritimes, le Var, l'Ain, la Marne, l'Eure-et-Loir ou l'Yonne.
 
« Prises de guerre » sur la gauche
 
Cette captation de l'électorat frontiste par Nicolas Sarkozy lui a aussi permis de faire progresser la droite dans des zones historiquement de gauche. C'est particulièrement vrai dans le département du Nord qui bascule pour la première fois à droite (et où la progression de la droite se fait non pas à Lille mais dans les espaces les plus ouvriers et industriels : le bassin minier, douaisis et valenciennois, dunkerquois), mais aussi dans l'Aisne, dans la Somme, la Seine-Maritime, l'Eure, les Ardennes, la Lorraine métallurgique ou bien encore le Territoire de Belfort et le bassin d'emploi sochalien. À ces « prises de guerre » sur la gauche, s'ajoutent également des progressions dans les terroirs de gauche de l'ancien Midi Rouge. On citera par exemple le cas de l'arc languedocien de Perpignan à Nî­mes, les Bouches-du-Rhône mais aussi le haut Var.
 
Dans tous ces territoires, les grandes agglomérations ont moins voté Sarkozy qu'elles n'avaient voté Chirac. C'est vrai à Lille, Amiens, Rouen, Troyes, Metz, Nancy, Strasbourg, Dijon mais aussi plus au sud à Perpignan, Montpellier, Nîmes, Avignon ou bien encore Aix-en-Provence, alors, que tous les espaces ruraux et périurbains avoisinants enregistraient une poussée de la droite par rapport à 1995. La situation est particulièrement frappante à Paris et dans la petite couronne, où Ségolène Royal progresse par rapport à Lionel Jospin et ce, jusque dans les zones résidentielles aisées du sud des Yvelines.
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Vendredi 11 mai 2007
L’émotion était au rendez-vous vendredi sur le perron de l’Hôtel Matignon, où se tenait l’ultime conférence de presse improvisée du premier ministre Dominique de Villepin, qui remettra sa démission à Jacques Chirac mercredi matin, juste avant la passation des pouvoirs. «Quand on est à Matignon, il faut prendre le temps de partir, il faut réussir à terminer ce qu'on a fait. Dans la vie il faut être cohérent», a-t-il expliqué, estimant qu’être premier ministre avait été un «immense honneur», même si ce n’était «évidemment pas une tâche facile.

"Je n'ai absolument pas le blues. Je n'ai pas ce besoin de contact permanent avec le pouvoir et les palais nationaux. Je n'aime pas les palais nationaux, je n'aime pas y être, je n'aime pas ce style de vie", a-t-il encore confié.

Et l’avenir ? Une chose est sûre, Villepin «continuera à voyager» et à «s'intéresser aux grands problèmes du monde». Il entend également s'adonner à sa passion de l'écriture: «écrire, c'est comme une vie parallèle pour moi». Après un premier livre publié en 2001 sur son héros, Napoléon Ier, «Les Cent Jours ou l'esprit de sacrifice», il travaille sur trois nouveaux volumes consacrés à l'Empereur dont le premier «sortira début septembre».

Quant à la politique : «Quand on a été dans la vie publique, il est normal de continuer à s'intéresser à la vie politique. Cela dit, la vie des partis, la politique partisane ne m'a jamais intéressée", a souligné Dominique de Villepin. «Je ne vais pas changer». 

Et de poursuivre : «La politique, si vous restez dedans, vous vous inscrivez dans la sollicitation permanente. Ce n'est pas mon truc. Il y a des gens qui ont besoin de ce contact permanent avec le pouvoir et les palais nationaux, pas moi. Moi, les palais nationaux m'ont toujours barbé. Je suis content de redevenir un citoyen comme les autres».

Dominique de Villepin, «qui court tous les jours», souhaite également se consacrer au sport et en particulier au marathon qu'il n'a pas pratiqué depuis «plusieurs années».

«Je viens de faire ce matin le dernier test d'effort. Et la machine a sauté. Bonne nouvelle, je pourrai reprendre mon entraînement des 100 km et préparer un prochain marathon», a plaisanté le premier ministre.
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Vendredi 11 mai 2007

Rachida Dati, Alain Minc et même l’ancien ministre des Affaires étrangères socialiste Hubert Védrine ont rencontré vendredi le président élu.

 
Dégustation d’une omelette dans une brasserie parisienne. C’est ainsi que Nicolas Sarkozy a entamé sa journée de vendredi, en compagnie de François Fillon, favori pour Matignon et Claude Guéant, probable futur secrétaire général de l'Elysée. Mis à part pour ces deux personnalités, les postes de l’équipe Sarkozy ne semblent pas encore attribués.
 
Patrick Devedjian, un de ses proches, l’a confié sur LCI : la formation du futur gouvernement est « assez difficile » car « il faut conserver des équilibres » au sein d'une équipe restreinte : 15 ministres maximum, dont certains venant du centre et de la gauche, et dont la moitié seront des femmes.
 
Entrées et sorties par une porte dérobée
 
Rachida Dati, l'une des porte-paroles de la campagne, est arrivée dans la matinée rue Saint-Dominique, où a été également reçu Alain Minc, président du conseil de surveillance du Monde et conseiller de Vincent Bolloré. Les personnalités qui souhaitent passer inaperçues peuvent cependant être reçues en toute discrétion, en pénétrant par la rue Las Cases dont les abords sont interdits à la presse.
 
C’est le cas d’Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères socialiste de Lionel Jospin, qui a lui aussi été reçu discrètement. Ce fut déjà le cas la semaine dernière lorsque Claude Allègre avait été vu à la sortie d’un entretien avec François Fillon. La volonté d'ouvrir la majorité présidentielle affichée a trouvé un écho auprès de Bernard Tapie. L’ancien ministre de François Mitterrand a exprimé sa volonté de « combler le fossé imbécile » entre les radicaux de gauche de Jean-Michel Baylet - d'où il vient - et le parti radical de Jean-Louis Borloo.
 
Jeudi, Nicolas Sarkozy avait reçu le président d'Emmaüs France Martin Hirsch. Celui-ci a expliqué que le futur cher de l'Etat lui avait proposé d'être «directement impliqué» pour mettre en oeuvre ses «propositions sur les minima sociaux et le revenu de solidarité active».  
 
Nicolas Sarkozy rencontre Tony Blair
 
Ces consultations devraient s’interrompre en fin de journée vendredi, Nicolas Sarkozy ayant rendez-vous avec Tony Blair. Le premier ministre britannique sera le premier dirigeant étranger à rencontrer Sarkozy depuis son élection. Ils partageront un « dîner privé ». Le chef d’Etat français élu prend peu à peu la mesure de ses nouvelles fonctions. Il passera ainsi son premier week-end de président élu à La Lanterne, villégiature des Premiers ministres à Versailles.
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Vendredi 11 mai 2007

Démentant des informations de presse, la socialiste a indiqué vendredi qu’elle ne cumulera pas un siège de député avec celui de présidente de Poitou-Charentes.

 
Conformément au principe de non cumul des mandats qu’elle défend, Ségolène Royal a démenti vouloir se représenter dans sa circonscription des Deux-Sèvres lors des législatives de juin. « Je n'ai pas l'intention de me représenter », a tranché la candidate malheureuse du PS à l'Elysée et présidente de la région Poitou-Charentes.
 
Situation « assez compliquée »
 
« Bien que la loi l'autorise, l'avenir est au non-cumul des mandats, et je m'applique à moi même le non-cumul dont j'avais défendu le principe lors de la campagne présidentielle », a expliqué la députée des Deux Sèvres. « Je reste fidèle à mon principe de choix personne », a-t-elle précisé, bien que la situation dans sa circonscription soit selon elle « assez compliquée », et qu'une « pétition de tous les élus circule » pour qu'elle se représente.
 
La présidente de la région Poitou-Charentes avait pourtant déjà annoncé, dans un chat avec les lecteurs du Monde, qu'elle ne serait pas candidate aux législatives de 2008. « J'ai décidé (...) de transmettre le flambeau de ma circonscription en continuant à y veiller de très près depuis la région, qui est le mandat que je garde. Je crois que la cohérence est une valeur politique de première importance, et c'est pourquoi je le fais », avait-elle répondu à une internaute.
 
Certains au PS regrettent la décision de leur ex-candidate, notamment celui qui fut son directeur adjoint de campagne, Patrick Menucci. «Je regrette sa décision. Je lui lance un appel amical pour qu'elle change d'avis», annonce-t-il, expliquant qu'«on va se priver d'elle à l'Assemblée nationale où elle pourrait mener la majorité si l'on venait à gagner les législatives, ou l'opposition».
 
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
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