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Bienvenue sur le Blog des lycéens pour Sarkozy. Il a pour but de fédérer les lycéens de Grandchamp dans leur campagne pour élire Nicolas en 2007.
Ce blog a pour ambition de fournir des informations, de donner matière à débattre, et de ralier des jeunes à notre cause en brossant un portrait objectif de notre candidat, loins des idées reçues.
Car nous sommes intimement convaincus que, avec Nicolas Sarkozy, TOUT DEVIENT POSSIBLE.

Auteurs :
  • Ladislas
  • Arthur

Contact : jpopversailles@hotmail.fr

 
 

histoire du blog

  • : Les lycéens de Versailles pour Sarkozy, Antenne de Grandchamp
  • jeunespop78
  • : Politique
  • : Blog crée par deux lycéens le 14 janvier 2007 à la suite du sacre de sarkozy.Ce blog a pour but d'informer et de diffuser les grandes idées de notre famille politique.Objectif; Présidentielles&legislatives 2007
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Nicolas SARKOZY:le 6eme President de la V Republique

 


 


   


Jeudi 10 mai 2007

Dans un entretien à paraître demain dans Le Figaro, le ministre UDF de l’Éducation dénonce le «combat d’arrière-garde» de François Bayrou. Jeunes pop 78 vous propose un extrait...

 
LE FIGARO. – Comment réagissez-vous aux attaques de François Bayrou qui ne croit pas au «rassemblement» annoncé par Nicolas Sarkozy?
 
Gilles de ROBIEN. – Ce sont des attaques contre les institutions mêmes de la Ve République. Elles sont inutiles, obsolètes et anachroniques, puisque l’élection présidentielle a donné une large majorité à Nicolas Sarkozy. François Bayrou ne semble pas comprendre qu’il y a un président de la République élu, fort du suffrage universel, qu’il se doit de respecter. Comme il l’avait annoncé, Nicolas Sarkozy souhaite élargir sa majorité et notamment voir se constituer un pôle centriste adhérent à sa plate-forme présidentielle. Tout combat d’arrière-garde de François Bayrou ne sert qu’à troubler ses propres électeurs.
 
François Bayrou invite même ses troupes à «résister»…
 
Il serait malsain d’appeler à la résistance contre la légitimité du scrutin. Pour un combat politicien, François Bayrou préempte un terme, celui de résistance, qui a une haute signification dans la mémoire des Français. Il appelle indirectement à la résistance au mouvement et à l’impulsion voulue par les Français et incarnée par Nicolas Sarkozy.
 
Que pensez-vous du Mouvement démocrate que va créer François Bayrou?
 
Ce rassemblement n’a pas d’espace politique, parce qu’il est créé sur une ambiguïté. François Bayrou a raté l’occasion qui s’offrait à lui au soir du premier tour d’annoncer un choix clair qui le confortait dans son rôle d’acteur de la vie politique. Le succès de Nicolas Sarkozy montre que c’est la clarté du débat qui crée l’adhésion. François Bayrou, lui, a fait une campagne contre la droite républicaine et contre les institutions, du style «Vous êtes contre la Ve République, votez pour moi». C’était lui le chef du parti «tout sauf Sarkozy». On ne bâtit rien de durable sur une coalition de protestataires. L’UDF, sa tradition, son histoire montrent qu’il s’agit d’une famille autonome qui a toujours fait le choix d’une appartenance à la majorité avec la droite républicaine.
 
La double appartenance à l’UDF et au Mouvement démocrate sera-t-elle possible?
 
Ce n’est pas possible. Les bayrouistes peuvent toujours revenir dans la majorité présidentielle. Mais ils doivent choisi­r.
 
Le futur parti centriste de la majorité sera-t-il affilié à l’UMP ?
 
Ce parti centriste devra être totalement loyal à la majorité, autonome et indépendant, y compris financièrement. Il faudra qu’il présente au moins cinquante candidats aux élections législatives pour être éligible aux fonds publics. Nous ne serons pas les sous-traitants de l’UMP, mais nous vivrons dans un respect réciproque et dans une concertation permanente.
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Jeudi 10 mai 2007

Sarkozy 70.80%

Royal 29.20%

 

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Jeudi 10 mai 2007

Le chef de l’Etat sortant Jacques Chirac et le nouveau président élu, Nicolas Sarkozy, participent ce matin à la commémoration de l’abolition de l’esclavage, au jardin du Luxembourg. Il s’agit de la première apparition publique des deux hommes depuis l'élection de Nicolas Sarkozy.

Ensemble, ils inaugureront une œuvre de Fabric Hyber célébrant l'abolition de l'esclavage par Victor Schoelcher en 1848. Et à l’issue de la cérémonie, ils s’entretiendront ensemble avec Saad Hariri, chef de la majorité parlementaire antisyrienne au Liban.

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Jeudi 10 mai 2007

La rencontre entre le président élu Nicolas Sarkozy et les parlementaires UMP a débuté jeudi matin peu après 08h30 à l'Assemblée nationale.

 Députés et sénateurs se sont déplacés en masse pour rencontrer Nicolas Sarkozy, tant et si bien que les abords de la salle Colbert du palais Bourbon ont été bouclés. Le président élu est venu leur exposer sa vision de la « majorité présidentielle ».  

 Le sénateur de la Sarthe François Fillon est venu participer à la réunion, ainsi que des ministres comme Renaud Dutreil (PME).

 C'est la première fois depuis son élection que Nicolas Sarkozy voit les parlementaires. Et dans une semaine, après sa prise de fonction, il ne pourra plus pénétrer au palais Bourbon, en raison de la séparation des pouvoirs.  

 

 

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Jeudi 10 mai 2007

Jean-Claude GAUDIN, Vice-Président de l’UMP, Président de la Commission nationale d’investiture de l’UMP, et Alain MARLEIX , Député du Cantal, Secrétaire national de l’UMP aux Elections, rappellent que leur Mouvement, par décision de son Bureau politique en date du 5 juillet 2006, avait décidé de ne pas investir de candidat de l’UMP dans les circonscriptions détenues par des députés de l’UDF, et de les réserver.

 Les députés de l’UDF qui ont apporté leur soutien à Nicolas SARKOZY à l’occasion de la campagne de l’élection présidentielle et qui ont confirmé leur souhait d’appartenir à la majorité présidentielle et de soutenir son projet législatif, seront naturellement considérés à l’occasion de la campagne des élections législatives comme appartenant à la nouvelle majorité présidentielle. En conséquence, ils ne se verront opposer aucun candidat investi par l’UMP.

 La Commission nationale d’investiture a examiné quelques autres cas et se réunira à nouveau la semaine prochaine pour prendre des décisions définitives avant la clôture du dépôt officiel des candidatures aux élections législatives.

Jean-Claude GAUDIN, Vice Président de l’UMP, Président de la Commission nationale d’investiture de l’UMP

 

 

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Mercredi 9 mai 2007

Depuis Malte, le président élu a réagi à la polémique qui sévit en France autour de son séjour, rappelant que ce dernier n'avait "pas coûté un centime aux contribuables".

 
Après deux jours d’effervescence, Nicolas Sarkozy est personnellement intervenu aujourd’hui sur la polémique au sujet de son séjour sur l’île de Malte. Une polémique qui n’a pas lieu d’être selon lui. Interrogé par Europe 1, interrompant un jogging, le nouveau chef de l’Etat a rappelé son droit à ces quelques jours de repos : ''La Constitution me donne ces quelques jours, j'ai voulu en profiter tranquillement. Et, vous savez, je sais que les Français sont des gens très lucides, qui raisonnent, et qui savent faire la part des choses entre la polémique politique, politicienne, et la réalité des choses'', a expliqué Nicolas Sarkozy avant d’ajouter : ''J'avais besoin de me retrouver avec ma famille, j'avais besoin de prendre du repos. Je rentre cet après-midi, demain matin je serai au bureau".
 
Le nouveau chef de l’Etat est également revenu sur le choix de son lieu de villégiature : "J'aurais pu aller à l'hôtel, mais vous imaginez ce que ça aurait été. Déjà quand je suis sur un bateau, vous avez loué des avions pour me prendre en photo, vous avez loué des hélicoptères pour me prendre en photo, il y a des gens partout. Imaginez ce que cela aurait été''. 
 
Pas un centime pour le contribuable
 
Nicolas Sarkozy a jugé qu'il n'avait "pas l'intention de (se) cacher, de mentir, de (s)'excuser", ajoutant que son voyage n'avait "pas coûté un centime aux contribuables".
 
Quant à ses liens supposés avec l'homme d'affaires Vincent Bolloré, propriétaire du "Paloma", le yacht sur lequel il séjourne et du jet privé qui l'a conduit à Malte, le nouveau chef de l’Etat a expliqué le connaître "depuis vingt ans". "Cela fait vingt ans qu'il m'invite et vingt ans que je refuse", a-t-il ajouté, en soulignant que Vincent Bolloré n'avait "jamais travaillé avec l'Etat", manière de régir aux critiques sur la collusion entre l’Etat et certains grands groupes industriels. "Je souhaite pour l'économie française beaucoup de Vincent Bolloré, de Martin Bouygues, de Bernard Arnault, de François Pinault", a-t-il ajouté.
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Mercredi 9 mai 2007

Dominique de Villepin évoque "un moment particulièrement émouvant".

 
Jacques Chirac a présidé mercredi matin à Paris son dernier Conseil des ministres, après en avoir supervisé plus de 600 ans en 12 ans de présidence, avant de remettre le pouvoir le 16 mai à son successeur Nicolas Sarkozy.
 
Le gouvernement, réuni au grand complet, a applaudi le chef de l'Etat et les ministres lui ont offert un beau cadeau : un tableau, une encre du peintre franco-chinois Zao Wou-ki, censé représenté « un trait d'union entre l'Orient et l'Occident ».
 
La « confiance » de Chirac à Sarkozy
 
« C'était un moment particulièrement émouvant », a déclaré le premier ministre Dominique de Villepin qui a exprimé au chef de l'Etat, « au nom du gouvernement, notre reconnaissance et notre gratitude pour toutes ces années ».
 
De son côté, Jacques Chirac a déclaré, par l’intermédiaire du porte-parole du gouvernement Jean-François Copé, faire « toute confiance au futur Président Nicolas Sarkozy pour permettre à la France de remporter de nouveaux succès, dans la cohésion, l'unité et le respect de ce qu'elle est ». « Tous mes voeux l'accompagnent dans son action », a également ajouté le chef d’Etat sortant.
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Mercredi 9 mai 2007

La commission des investitures, qui se réunit aujourd'hui, doit tenir compte des ralliements UDF, mais aussi régler des litiges internes à l'UMP.

 
LE MARATHON recommence pour Jean-Claude Gaudin et Alain Marleix, respectivement président et vice-président de la commission des investitures de l'UMP. En novembre 2006, après un an de tractations, ils avaient bouclé une première liste de candidats aux législatives. Ils doivent aujourd'hui la compléter pour que les impétrants puissent se dé­clarer au plus tard le vendredi 18 mai en préfecture.
 
Les experts de l'UMP vont donc devoir faire vite pour régler les cas qu'ils avaient « réservés » et qui sont, logiquement, les plus difficiles. Première question : quel traitement réserver aux députés sortants UDF qui ont soutenu la candidature de Nicolas Sarkozy, ou qui se sont ralliés au président élu ? L'appel au « rassemblement » version Sar­kozy ne supposait « ni reniement, ni re­noncement », comme il l'a encore affirmé le soir de sa victoire. Qu'ils soient issus de l'UDF ou du PS, les nouveaux convertis pourraient conserver « leurs convictions et leur identité ». En contrepartie de leur soutien, l'UMP ne présenterait pas de candidat contre eux. Si toutefois ils s'engagent au minimum à ne jamais censurer le gouvernement.
 
Sur 30 UDF sortants, 22 ont déclaré vouloir travailler avec Nicolas Sarkozy L'UMP avait désigné des candidats contre deux d'entre eux, Francis Vercamer dans le Nord et Yvan Lachaud dans le Gard. La commission des investitures souhaitait les sanctionner pour avoir rejoint François Bayrou après s'être fait élire avec le soutien de l'UMP. Elle doit aujourd'hui trouver un moyen d'éviter ces duels programmés.
 
Capacité de nuisance
 
Le problème ne se posera pas pour les vingt autres centristes ralliés à Sarkozy, puisque leurs circonscriptions n'avaient pas été pourvues. Reste à régler le cas de François Bayrou et des cinq députés sortants qui lui sont restés fidèles. Selon toute probabilité, le nouveau président tranchera. L'ex-candidat de l'UDF a acquis une capacité de nuisance considérable dans toute l'Aquitaine, chez lui dans les Pyrénées-Atlantiques, bien sûr, mais aussi à Bordeaux, où Ségolène Royal est en outre arrivée en tête avec 54,66 % des suffrages dans la circonscription d'Alain Juppé, ac­tuellement encore tenue par son premier adjoint à la mairie, Hugues Martin.
 
L'ancien président de l'UMP, qui estime avoir « commis une erreur » en 2002 en ne présentant pas systématiquement de candidat contre les sortants UDF, a refusé cette fois tout compromis. Il se présentera en tandem avec Hugues Martin dans son ancienne circonscription, au lieu de choisir un suppléant centriste, comme il en avait pris l'habitude. Mais il n'est pas certain que Nicolas Sarkozy, tout à sa volonté d'« ou­verture », adopte un comportement aussi radical.
 
Les électeurs centristes, surtout quand ils ont voté Royal au deuxième tour de la présidentielle, sont potentiellement en mesure de provoquer des triangulaires dans plus de 400 circonscriptions. L'UMP doit ajuster sa stratégie en conséquence sur la façade méditerranéenne, dans l'Est et dans le Bassin parisien.
 
Le bon score de François Bayrou devrait notamment avoir une influence sur la désignation du candidat de l'UMP dans le XIIe arrondissement parisien, seule circonscription non pourvue de la capitale. La chiraquienne Ca­therine Colonna, pour quelques jours encore ministre délégué aux Affaires européennes, voudrait s'y présenter, mais Nicolas Sar­kozy a d'autres projets.
 
Le XIIe pourrait servir de terrain d'atterrissage à Jean-Louis Borloo, en vue d'un affrontement avec Bertrand Delanoë aux municipales de mars 2008. En cas d'accord Sarkozy-Borloo, Françoise de Panafieu aurait du mal à rivaliser avec le centriste le plus populaire de l'UMP, même si les militants parisiens l'ont désignée pour affronter le maire socialiste de la capitale.
 
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