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Bienvenue sur le Blog des lycéens pour Sarkozy. Il a pour but de fédérer les lycéens de Grandchamp dans leur campagne pour élire Nicolas en 2007.
Ce blog a pour ambition de fournir des informations, de donner matière à débattre, et de ralier des jeunes à notre cause en brossant un portrait objectif de notre candidat, loins des idées reçues.
Car nous sommes intimement convaincus que, avec Nicolas Sarkozy, TOUT DEVIENT POSSIBLE.

Auteurs :
  • Ladislas
  • Arthur

Contact : jpopversailles@hotmail.fr

 
 

histoire du blog

  • : Les lycéens de Versailles pour Sarkozy, Antenne de Grandchamp
  • jeunespop78
  • : Politique
  • : Blog crée par deux lycéens le 14 janvier 2007 à la suite du sacre de sarkozy.Ce blog a pour but d'informer et de diffuser les grandes idées de notre famille politique.Objectif; Présidentielles&legislatives 2007
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Le livre noir des régions socialistes

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Informations Générales

Dimanche 21 janvier 2007
Nicolas Sarkozy désigné candidat officiel de l'UMP par 98,1% des suffrages! 233 779 adhérents ont voté sur 338 520 inscrits.

Dans les Yvelines, sur 11 251 inscrits, 8 492 adhérents se sont exprimés soit 75,48% de taux de participation, 6 points de plus que la moyenne nationale (69,06%)!

Nicolas Sarkozy : 98,2% Vote blanc : 1,8%

Un grand MERCI à tous. Notre mobilisation nous classe en tête des départements d'Ile de France, et des 5 plus grosses fédérations de France.

Il nous faut continuer à militer avec le même enthousiasme pour le succès de notre candidat.
Par Lad
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Samedi 3 février 2007
Evelyne Pathouot a travaillé avec Ségolène Royal durant deux ans dans les Deux-Sèvres. Elle publie le 8 février un livre témoignage de son quotidien aux côtés de celle qui aspire aujourd’hui à diriger le pays.
 
Pourquoi avoir fait ce livre ?
 
J’ai rencontré Ségolène Royal en 1996, et j’ai travaillé un an et demi avec elle. J’ai été très séduite, alors que je ne suis pas de gauche, par sa personnalité. Au premier abord, j’ai trouvé que c’était quelqu’un de dynamique, qui cherchait à changer les choses. Mais au fur et à mesure que je collaborais avec elle à des projets de développement sur le canton dont elle était conseillère générale, les choses se sont gâtées. Son attitude, ses actes, m’ont déplu de plus en plus. Après avoir mis fin à mes fonctions, je me suis rendue compte que les gens ne la connaissaient pas. J’ai eu envie de faire connaître sa personnalité.
 
Vous avez été en procès avec elle…
 
Lorsque j’ai démissionné, j’ai eu, ainsi que deux collègues, un litige avec elle qui portait sur deux à deux mois et demi de salaire non payé, ce qui ne représentait pas une grosse somme. Quelqu’un de raisonnable aurait choisi de négocier pour régler le litige, mais elle a préféré aller en justice. On a tout eu : les prud’hommes, le pénal, la cassation ; j’ai été mise en examen, elle a porté plainte contre moi en diffamation… J’ai même été approchée par des personnalités socialistes qui ont fait pression pour que je retire ma plainte. L’affaire dure depuis dix ans. Elle vient d’être renvoyée devant un nouveau tribunal par la cour de cassation.
 
Au quotidien, Ségolène Royal a-t-elle ce caractère autoritaire qu’on lui prête souvent ?
 
Son caractère n’est pas facile, elle est dure au travail, c’est vrai mais cela ne m’a jamais choqué. Lorsqu’on travaille avec un élu, il est rare qu’il ne pique pas une colère, et on sait bien qu’on ne rentrera pas tous les soirs à 18 heures. En revanche, c’est quelqu’un de très cyclothymique, en dents de scie. Il m’est arrivé d’avoir des prises de bec avec elle, elle pouvait être très cassante, puis l’instant d’après me rappeler pour me dire «je vous embrasse». C’est quelqu’un qui n’admet pas facilement qu’elle a tort. On peut considérer que cette pugnacité est une qualité, mais souvent elle s’enferre et ne fait rien pour en sortir.
 
Et dans son travail d’élue, comment était-elle ?
 
C’est quelqu’un de léger, qui se disperse beaucoup. Je ne l’ai jamais entendu se prononcer sérieusement sur un dossier. Elle travaille beaucoup, mais elle va dans tous les sens. En revanche, elle a l’art de se saisir des causes les plus médiatiques, comme le bizutage ou la pédophilie lorsqu’elle était ministre déléguée à l’Enseignement scolaire. Je ne suis pas étonnée qu’elle fasse des bourdes dans sa campagne. En local, cela lui arrivait aussi, mais elles passaient mieux, ça la rendait presque sympathique.
 
Pour avoir travaillé avec elle, comment jugez-vous sa campagne ?
 
Je suis très perplexe, j’ai même un peu de compassion. La connaissant, j’ai l’impression qu’elle s’est engagée dans quelque chose qui la dépasse un peu. Elle ne doit pas être au mieux. Elle a profité de l’absence d’une personnalité forte au PS pour s’imposer, notamment parce que c’est une femme, mais je ne sais pas si son pari tiendra. C’est à pile ou face. Les débats participatifs correspondent surement à une volonté de l’électorat, alors si sa légèreté n’est pas trop prise en compte, cela peut passer. En revanche, je ne crois pas à son discours. Au niveau de la région, elle n’a jamais mis en application les propositions issues des débats. Et au niveau de son équipe, elle a toujours dirigé seule.
 
Vous voterez pour elle ?
 
Certainement pas ! D’une part, je n’ai jamais voté à gauche, même si j’admire certaines personnalités socialistes. Mais surtout, la connaissant, j’aurais peur qu’elle soit à la tête de notre pays.


Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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Dimanche 4 février 2007

Selon un sondage BVA, 27% des habitants des "zones urbaines sensibles" estiment que le candidat UMP est celui qui "prend le mieux en compte les problèmes des banlieues".

Une enquête BVA pour l'association Agir pour la citoyenneté, publiée dimanche 4 février dans le Journal du Dimanche indique que plus de 9 électeurs sur 10 des "zones urbaines sensibles" (ZUS) ont l'intention de voter à la présidentielle et pensent à 45% "voter plutôt pour un candidat de gauche" et à 19% "plutôt pour un candidat de droite".
Parmi les habitants des ZUS (ce qui correspond à un échantillon plus large comprenant des personnes âgées de 15 ans et plus), 27% estiment cependant que Nicolas Sarkozy est le candidat qui "prend le mieux en compte les problèmes des banlieues", devant Ségolène Royal (23%).
88% des sondés inscrits sur les listes électorales disent avoir "certainement" l'intention de voter à la présidentielle, et 8% "probablement", contre 3% "probablement pas" et 1% "certainement pas".

Le chômage, préoccupation première

Arrivent ensuite Olivier Besancenot (6%), Arlette Laguiller (5%), Marie-George Buffet (4%), François Bayrou (3%), Dominique Voynet, Philippe de Villiers et Jean-Marie Le Pen recueillant 1% chacun.
Les thématiques qui "pèseront le plus lourd" dans le vote des inscrits sont "en premier" le chômage (23%), la pauvreté et la précarité (17%), le pouvoir d'achat (12%) l'école et l'éducation (8%). L'insécurité sera présente en "premier lieu" pour 7% et l'immigration pour 3%.
Les ZUS, fixées à 751 par la loi du 14 novembre 1996, comptaient quelque 4,5 millions d'habitants au recensement de 1999, chiffre cité dans les derniers rapports de l'Observatoire national des ZUS.

Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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Mardi 6 février 2007

« Besoin d'air », le livre de la présidente du Medef, effectue un démarrage inespéré en librairie. Très présente dans les médias, Laurence Parisot n'hésite pas à faire évoluer sa position sur les licenciements et sur les 35 heures.

Communiquer sans compter. Plus un jour, ou presque, ne passe sans que Laurence Parisot ne fasse, dans les médias, la promotion de « Besoin d'air » (Seuil), le livre qu'elle a écrit au nom du Medef. En dix jours, la présidente de l'organisation patronale a eu droit à cinq télévisions et cinq radios. « Je voudrais conseiller à tous les auditeurs de lire le livre », a-t-elle encore lancé sans ambages, hier matin, sur France Inter. Vendredi dernier, c'était aux auditeurs de RMC qu'elle « recommandait » de l'acheter. Quelques jours plus tôt, elle expliquait sur France 2 et LCI, ouvrage en main, que celui-ci s'adressait « au grand public ».

8.000 exemplaires dans les rayons

La stratégie semble payer, puisque dès sa sortie en librairie, le 25 janvier, le livre a fait partie des meilleures ventes de la semaine. Dans le classement de « L'Express » à paraître jeudi, « Besoin d'air » apparaît en 14e position. Et il est à la 22e place des essais et documents dans le dernier numéro de « Livres Hebdo ». Un bon démarrage qui étonne les éditeurs, alors que le divorce des Français avec l'économie reste patent.

C'est pourtant moins que le score de Bernard Thibault, dont « Ma voix ouvrière », publié chez Stock en janvier 2005, avait été classé 16e dans « Livres Hebdo » dès sa sortie.

Les chiffres doivent toutefois être pris avec précaution. D'abord parce qu'ils portent sur de petits volumes. Sur un tirage de 20.000 exemplaires, le Medef en a acheté la moitié. L'éditeur n'en a placé que 8.000 dans les rayons. Ensuite parce que les statistiques sont très controversées. En 2005, moins d'un mois après sa publication, le livre du leader de la CGT était censé avoir été écoulé à 17.000 exemplaires. Mais, selon GfK-Panels Culture, il n'y aurait eu que 7.845 ventes.

Laurence Parisot a au moins réussi à faire parler d'elle. Arrivera-t-elle à peser sur la campagne présidentielle ? Devant les silences de Ségolène Royal sur la politique économique, elle n'a pu lancer que quelques piques isolées en direction du Parti socialiste. Mais en insistant sur la mauvaise situation des finances publiques et sur la nécessité de relancer la croissance, elle a réussi à faire revenir ces sujets dans les discours du candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, et de celui de l'UDF, François Bayrou.

« Une modalité de plus »

A l'inverse, Laurence Parisot a mis de l'eau dans son vin. Alors qu'elle défendait, depuis la crise du CPE, le « divorce par consentement mutuel » entre employeurs et salariés, elle explique maintenant que ce nouveau mode de « séparabilité » ne peut fonctionner que sur la base du volontariat et n'est pour elle « qu'une modalité de plus » qui ne retirerait « rien à ce qui existe » en matière de licenciement. De même, après avoir qualifié de « rustine » l'intention de Nicolas Sarkozy de défiscaliser les heures supplémentaires pour assouplir encore les 35 heures, elle trouve désormais cette idée « tout à fait intéressante ».

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Mercredi 7 février 2007

A l’ouverture du procès de l'hebdomadaire qui a publié les caricatures danoises, la lecture d’une lettre émanant du ministre de l’Intérieur provoque la colère du Conseil français du culte musulman.

 
Le bureau exécutif du Conseil français du culte musulman (CFCM) tient mercredi après-midi une réunion «exceptionnelle» à propos du soutien apporté par Nicolas Sarkozy à Charlie Hebdo dans l'affaire des caricatures de Mahomet.
 
Selon l'entourage de Dalil Boubakeur, président du CFCM, «la question d'une démission en bloc du CFCM sera posée».
 
Ce matin, Abdallah Zekri, chargé de mission au CFCM, avait qualifié ce soutien d’«inadmissible». «Il n'est pas question d'accepter que le ministre des Cultes prenne une telle position! Il n'y a plus de neutralité», déplorait-il.
 
Dans une lettre lue par l’avocat du journal, Me Georges Kiejman, à l’ouverture du procès, mercredi matin, Nicolas Sarkozy a dit préférer «l'excès de caricatures à l'absence de caricature». Il a apporté son soutien à «une vieille tradition française: celle de la satire, de la dérision et de l'insubordination».
 
L’actuel ministre de l’Intérieur est à l’origine de la création en 2002 du CFCM, instance représentative des musulmans de France, présidée par Dalil Boubakeur et qui tente de rassembler les différentes composantes de l'Islam en France.
 
Son soutien à Charlie Hebdo, qui a publié trois caricatures danoises du prophète Mahomet, s’ajoute à ceux d’autres personnalités politiques : Nicolas Dupont-Aignan et François Bayrou, candidats à l’élection présidentielle et François Hollande, premier secrétaire du parti socialiste. Les deux derniers ayant accepté de témoigner devant le tribunal correctionnel.
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Vendredi 9 février 2007

A la différence de celui du fils de Nicolas Sarkozy, il n’a pas été retrouvé.

 
Thomas Hollande aussi a eu droit aux grands moyens de la part des policiers pour retrouver son scooter volé. L’information, révélée vendredi matin par Le Parisien-Aujourd’hui en France, a été confirmée par la police. A l’image de ce qui s’était passé pour l’un des fils du ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, les policiers ont eu recours aux prélèvements ADN pour retrouver les voleurs du deux-roues.  
 
L’histoire remonte à novembre 2003. Thomas Hollande est pris à partie par un groupe de jeunes dans le XIè arrondissement de Paris alors qu’il s’apprête à démarrer son scooter. Les agresseurs s’en vont, emportant le deux-roues. Accompagné de son père, Thomas Hollande portera plainte au commissariat du XIè. Un policier, cité par le quotidien, se souvient alors : «là aussi, on avait fait le maximum».
 
Des pratiques courantes
 
C’est, en effet, la section criminelle de la 2è division de police judiciaire qui se chargera de l’enquête. Une procédure peu habituelle pour un vol, bien que celui-ci ait été commis avec violence. Des tests ADN seront pratiqués, sans succès, contrairement à ceux effectués après le vol du scooter du fils du ministre de l’Intérieur.
 
L’affaire avait provoqué des remous au sein de la classe politique. On reprochait notamment l’ampleur des moyens utilisés par le ministre-candidat.
 
Et Le Parisien de s’interroger sur le silence du couple Hollande-Royal au moment de l’affaire : «Est-ce en souvenir de ce précédent que ni François Hollande, ni Ségolène ne se sont exprimés publiquement sur l’affaire du scooter Sarkozy ? Possible».
 
Des policiers expliquent toutefois au quotidien que ce genre de pratiques est courant en faveur des personnalités : politiques, chanteurs, acteurs, chefs de grandes entreprises.
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Dimanche 11 février 2007
Question : Vous avez parlé de l’autonomie des universités. Comment comptez-vous effectivement redynamiser les universités françaises pour leur permettre d’être réellement compétitives et y faire rentrer l’entreprise de plain-pied ?

Réponse de Nicolas Sarkozy

Ce n’est pas l’entreprise qui rendra les universités compétitives. J’observe dans les classements internationaux que la première université française se trouve entre la 40e et la 50e place. Ce n’est pas admissible.
Je veux d’abord donner des moyens physiques aux universités françaises. Je ne comprends pas que nous soyons le seul pays où les universités n’ont pas de campus dignes de ce nom, des logements pour les étudiants et des logements pour les chercheurs.
Si je suis élu président de la République, le premier grand chantier présidentiel sera de donner à chaque grande université, à chaque région, la chance et les moyens d’un campus de dimension européenne, pour que les jeunes puissent se loger, les chercheurs puissent être reçus, que l’on puisse y faire du sport et que les bibliothèques soient ouvertes le dimanche.
Je veux ensuite créer les conditions d’un statut d’autonomie. Statut sur la base du volontariat, aucune université ne sera obligée de le retenir, mais chacune pourra y être candidate.

L’autonomie :

- c’est la liberté de recruter ses étudiants, notamment étrangers. Nous ne sommes pas condamnés à recruter des étudiants dont on ne veut nulle part ailleurs au monde ;
- c’est la liberté de recruter les meilleurs professeurs à travers le monde. Je veux que les chercheurs du monde entier viennent enseigner à nos étudiants dans nos universités ;
- c’est la liberté de définir des programmes de recherche et de passer des partenariats avec les entreprises pour que ces programmes soient en partie financés par elles. Que les étudiants qui étudient et qui ont un diplôme dans l’université puissent avoir la chance d’un emploi après ;
- c’est la liberté du financement. Tout ne doit pas être financé par le public. Il existe des fondations, des donateurs, des entreprises qui doivent pouvoir financer des universités comme dans toutes les grandes démocraties du monde ;
- c’est changer la gouvernance des universités. Que l’université dispose d’une équipe qui puisse la dynamiser, qui s’engage sur un projet pour qu’il soit mis en œuvre et que cette équipe soit sanctionnée si elle n’atteint pas ses objectifs.

Voilà ce que je veux pour les universités françaises. En vérité, ce que je veux, c’est le meilleur pour elles.

Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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Mercredi 14 février 2007

Les mesures Royal jugées positives, le programme Sarkozy meilleur

 

 

Les mesures proposées dimanche à Villepinte par Ségolène Royal sont jugées positives pour l'économie française, mais c'est le programme économique et social de Nicolas Sarkozy qui est jugé le meilleur, selon un sondage BVA pour BFM et Les Echos à paraître mercredi. 36% des personnes interrogées estiment que le ministre de l'Intérieur propose "le meilleur programme économique et social", 33% jugeant que c'est Mme Royal et 17% François Bayrou. Parmi les personnes ayant vu, lu ou entendu parler du meeting de Ségolène Royal, 53% jugent que son programme n'a pas été convaincant, 43% étant d'un avis inverse, 54% qu'il n'est pas innovant, contre 42%, et 54% qu'il n'est pas solide, contre 39%, selon une autre enquête BVA pour Le Figaro et LCI, à paraître mercredi. T

oujours parmi ces personnes, 77% estiment que leur opinion n'a pas changé à la suite de ce meeting. Gaël Sliman, directeur adjoint de BVA Opinion, souligne à propos du jugement comparé sur les programmes économiques que "l'avantage du candidat de l'UMP est certes mince mais est problématique, s'agissant d'un domaine où un candidat de gauche bénéficie habituellement dans l'opinion d'un crédit supérieur à son adversaire de droite". Il suggère à la candidate PS de "poursuivre sa démarche de (re)conquête de son électorat", un quart des sympathisants de gauche jugeant actuellement que les politiques économique et sociale proposées par Nicolas Sarkozy (11%) ou François Bayrou (14%) seraient meilleures que la sienne. Parmi les propositions de Mme Royal, celles qui suscitent la plus forte adhésion sont la hausse de 5% des petites retraites (87% d'opinions plutôt positives), la limitation du coût du logement à 25% du revenu pour les ménages modeste (81%), et le remboursement imposé aux entreprises des aides reçues en cas de délocalisation (79%).

La hausse du SMIC à 1.500 euros recueille l'assentiment de 65% des personnes interrogées, contre 34%. Sondages réalisés le 12 février par téléphone auprès d'un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus pour l'opinion sur le meeting de Mme Royal et d'un autre échantillon de 959 personnes représentatif de la population de plus de 18 ans (méthode des quotas) pour le jugement comparé sur les programmes et les propositions de la candidate PS. Notices détaillées disponibles auprès de la commission des sondages.

Par ailleurs, un deuxième sondage réalisé après le discours de Ségolène Royal dimanche à Villepinte donne toujours Nicolas Sarkozy vainqueur de l'élection présidentielle le 6 mai prochain. Selon ce sondage Ipsos pour Le Point réalisé le 12 février, au lendemain du discours de Mme Royal et rendu public mardi par Le Point, le candidat de l'UMP l'emporterait avec 53% des voix contre 47%. Une enquête réalisée par le même institut les 9 et 10 février, soit juste avant Villepinte, et également rendue publique mardi par Le Point, donnait 54% à M. Sarkozy et 46% à Mme Royal, qui regagne donc un point après son disco urs. Il s'agit des 18e et 19e sondages réalisés depuis le congrès d'investiture de l'UMP le 14 janvier donnant M. Sarkozy vainqueur.

Un sondage Ifop réalisé pour Paris Match lundi, également après le discours de Mme Royal, donne de son côté M. Sarkozy vainqueur par 54%, contre 46% à Mme Royal. Mme Royal était par ailleurs en recul de 1,5 point au premier tour à 26%, faisant dire à Frédéric Dabi de l'Ifop qu'"à chaud, Mme Royal ne bénéficie pas d'un effet Villepinte". Jean-Christophe Cambadélis (PS) a quant à lui qualifié mardi de "nul et non avenu" ce sondage Ifop, estimant qu'il fallait "laisser infuser" l'intervention de la candidate socialiste dans l'opinion. "Combien de Français ont vu le discours (à la télévision)? Combien ont eu le programme entre les mains ?", s'est-il demandé. "En moins de 24 heures, vous voudriez que l'ensemble de la France soit au courant des propositions!"

 

 source: 7sur7

 
 
 
 
Par jcc
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