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Bienvenue sur le Blog des lycéens pour Sarkozy. Il a pour but de fédérer les lycéens de Grandchamp dans leur campagne pour élire Nicolas en 2007.
Ce blog a pour ambition de fournir des informations, de donner matière à débattre, et de ralier des jeunes à notre cause en brossant un portrait objectif de notre candidat, loins des idées reçues.
Car nous sommes intimement convaincus que, avec Nicolas Sarkozy, TOUT DEVIENT POSSIBLE.

Auteurs :
  • Ladislas
  • Arthur

Contact : jpopversailles@hotmail.fr

 
 

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  • : Les lycéens de Versailles pour Sarkozy, Antenne de Grandchamp
  • jeunespop78
  • : Politique
  • : Blog crée par deux lycéens le 14 janvier 2007 à la suite du sacre de sarkozy.Ce blog a pour but d'informer et de diffuser les grandes idées de notre famille politique.Objectif; Présidentielles&legislatives 2007
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Jeudi 3 mai 2007
23 :05 : «La Turquie, ce n’est pas l’Europe». L’Europe «peut réussir à avancer» contre les délocalisations et pour un protocole social, estime Ségolène Royal, qui veut une Union qui réalise «l’alignement vers le haut». Pour Nicolas Sarkozy, la Constitution repoussée par référendum en 2005 «n’entrera pas en vigueur». «Les Français ont dit non, on ne va pas recommencer un nouveau référendum», explique-t-il. Second point : «si je suis président, je m’opposerai à l’entrée de la Turquie en Europe, car la Turquie, c’est l’Asie Mineure». «Quelle est votre position ?», demande le candidat de l’UMP à son adversaire. «Je suis pour une pause», répond-elle, «mais un processus a été engagé, et la France doit tenir ses promesses». «Si la Turquie remplit les conditions et que le peuple Français dit oui», c’est possible, estime Royal. «Vous risquez de faire une seule chose : renforcer l’islamisme», estime Nicolas Sarkozy. «N’utilisez pas ce sujet de façon si brutale, ne claquez pas la porte», lui répond la candidate socialiste.
 
23 :00 : «Le summum de l’immoralité en politique»
 
Vif échange entre les deux candidats. Ségolène Royal s’emporte et dénonce les propos de son adversaire sur l'accueil d'enfants handicapés à l'école. « Je suis scandalisée de ce que je viens d’entendre, c’est un summum d'immoralité politique », déplore celle qui a lancé en tant que ministre de l’Enseignement scolaire «le plan Handiscol». «Et c’est votre gouvernement qui a supprimé ce plan et supprimé les aide éducateurs». Elle poursuit : «Cet écart entre discours et les actes n’est pas acceptable, et je suis très en colère».
 
«Calmez-vous», répond Sarkozy, qui persifle : «madame Royal a perdu ses nerfs».
 
Royal : « Tout n’est pas possible dans la politique, monsieur Sarkozy »
 
Sarkozy : « Pour être président de la république il fait être calme »
 
Royal : « Non, pas quand il y a des injustices »
 
Sarkozy : « Je ne sais pas pourquoi Madame royal a perdu ses nerfs… »
 
Royal : « Je ne suis pas en colère, je suis en colère, c’est tout »
 
Sarkozy : «Je ne me serai jamais permis de parler de vous comme cela. J’ai le droit de parler du handicap, ce n’est pas un monopole que vous avez».
 
22 :45 «Je ne vous parle pas des TOS, je vous parle de l’éducation».
 
Le débat porte maintenant sur l’éduction. Citant Jules Ferry, Nicolas Sarkozy parle de «respect», de «transmission», et veut des études surveillées après les cours, mais aussi que les enseignants soient mieux évalués sur leurs performances, de même que les établissements. Ségolène Royal parle d'un «un nouveau pacte pédagogique», et met en cause les «100.00 emplois supprimés en cinq ans» dans le système scolaire. «Faux», rétorque Sarkozy, «les TOS ils n’ont pas été supprimés», mais «transférés de l’Etat aux régions». «Je vous parle pas des TOS, je vous parle de l’éducation», lance Royal, qui décline ses mesures : soutien scolaire individualisé, protection des établissements, retour de la culture à l’école...
 
22h30 «Vous venez de dire une série d’erreurs ».
 
Sur l’environnement, Nicolas Sarkozy parie sur des déductions de taxe pour les bâtiments aux normes Haute Qualité Environnementale, et sur la mise en place d’une taxe carbone. Il souhaite également la défiscalisation des biocarburants, car il «croit en l’agriculture française». Pour Ségolène Royal, «la France est très mal lotie» en la matière. Et de citer l'évaluation des programmes des candidats par des associations écologistes, qui lui ont donné une meilleure note que celle de Nicolas Sarkozy. Celui-ci lui demande de préciser sa position sur le nucléaire. «Quelle est la part de notre consommation d’énergie qui est nucléaire ?» interroge Ségolène Royal, qui ne veut pas arrêter les centrales, mais veut un moratoire sur l’EPR. «Vous prendriez le risque de fonctionner avec de vieilles centrales ?» demande Sarkozy. « Vous venez de dire une série d’erreurs, cela peut arriver», rétorque Royal.
 
22h25 Le bouclier fiscal, "injuste" pour Royal, nécessaire pour Sarkozy
 
Le débat porte désormais sur la fiscalité. «Le problème de la France c’est qu’on paye trop d’impôts», estime Nicolas Sarkozy. «Nous sommes dans un environnement concurrentiel et on ne peut pas imposer aux contribuables Français des impôts plus lourds que ce qu’on paye dans les autres pays». Ségolène Royal dénonce les «injustices» du «bouclier fiscal» de Nicolas Sarkozy. Celui-ci répond : «nul ne doit donner plus de la moitié de ce qu’il a gagné. Le but de la France ce n’est pas de faire partir tous ceux qui veulent créer». Citant l’exemple d’une dame qui a reçu un chèque «de 7 millions d’euros», Ségolène Royal juge la mesure «très injuste».
 
22h20 Royal dénonce la conception du pouvoir "péremptoire et unilatérale" de Sarkozy
 
« Ce n’est pas ma conception du pouvoir que de décider de façon péremptoire et unilatérale ». Attaquée par Nicolas Sarkozy sur des propos tenus par François Hollande sur une nouvelle CSG pour financer les retraites, Ségolène Royal n’hésite pas à dire que cela « ne l’engage pas ». Le débat sur les retraites se poursuit entre les deux candidats, qui usent d’arguments parfois techniques. « Je ne peux pas vous laisser dire des choses fausses », tance la candidate socialiste, qui propose une « remise à plat » des lois Fillon.
 
22h10 Royal : « une taxe sur les revenus boursiers »
 
« En matière de retraites, je réformerai les régimes spéciaux (EDF, RATP, SNCF) par souci d’égalité et j’augmenterais de 25% les petites retraites », avance Nicolas Sarkozy. Sur la santé, il avance un grand plan Alzheimer pour « trouver d’où vient cette maladie », le remboursement des lunettes et des prothèses dentaires. Ségolène Royal veut, elle, financer la réévaluation des « petites retraites » grâce à une « taxe sur les revenus boursiers ». Nicolas Sarkozy l’attaque sur la hauteur de cette taxe, mais Ségolène Royal refuse d’avancer un chiffre : « Ce seront aux partenaires sociaux de le déterminer, moi je définis les principes».« C’est d’une précision débordante », ironise Nicolas Sarkozy.
 
21h55 Sarkozy : « Laissez-les gagner davantage ! »
 
« Je préfère qu’un employeur recrute un jeune au chômage plutôt qu’offrir un nouveau cadeau aux entreprises sans contrepartie », dit Ségolène Royal à propos des heures supplémentaires. « A quoi servent les RTT quand on n’a pas d’argent pour payer des choses à nos enfants ? En France, il y a un problème de pouvoir d’achat. Laissez les gagner davantage d’argent s’ils veulent travailler plus ! », rétorque Nicolas Sarkozy, qui évoque les « petites retraites ».
 
21h45 Royal : « merci Medef ! »
 
La défiscalisation des heures supplémentaires proposée par Nicolas Sarkozy est, selon, Ségolène Royal une « proposition dangereuse et inefficace qui coûte 5 milliards d’euros ». Elle avance sa proposition d’emplois tremplins pour les jeunes, qui « marchent » et « ne coûtent rien ». « Stricte logique socialiste du partage du temps de travail », rétorque le candidat UMP. « Les 35 heures n’ont pas créé d’emplois » et « pèsent sur le pouvoir d’achat des Français », assure Nicolas Sarkozy, citant les conclusions de l’institut Rexecode, organisme présenté comme « parfaitement indépendant ». « C’est l’organisme du Medef ! « , dénonce Mme Royal. « Pas du tout, se défend Nicolas Sarkozy, son patron a été nommé par Lionel Jospin en 1998 ! ». « Merci Medef », poursuit Ségolène Royal. 
 
« Si elles ont fait tant de dégâts, pourquoi n’avez-vous pas supprimé les 35 heures ? Parceque vous savez qu’elles sont un progrès social », déclare Ségolène Royal, qui admet que la deuxième loi était « trop rigide ».
 
21h30 Sarkozy : « les 35 heures ont mis à bas l’hôpital public français »
 
Ségolène Royal expose sa stratégie de relance de la croissance. Il faut, dit-elle, « réformer le dialogue social » et « mettre en mouvement le levier écologique ». Nicolas Sarkozy souhaite de son côté « récompenser, libérer et valoriser le travail », et juge que son adversaire « survole » les sujets abordés. Il refuse de généraliser les 35 heures qu’il accuse d’avoir « mis à bas l’hôpital public français ». Une « catastrophe généralisée pour l'économie française », assure-t-il.
 
21h15 Royal veut « faire raccompagner les fonctionnaires qui finissent tard le soir », « inimaginable » pour Sarkozy
 
Ségolène Royal mentionne le cas récent des deux policières violées à Bobigny. Pour éviter cela, elle promet de « raccompagner les femmes policiers chez elle », et déclare qu’une fois élue, elle ne réduira pas le nombre de fonctionnaires. Un choix qui vaut aussi pour les hôpitaux et les écoles. Le candidat UMP rétorque que le groupe socialiste à l’Assemblée n’a pas voté les créations de postes de policiers. « Peut-être parce que ce n’était pas assez », répond la candidate socialiste. « Zéro délinquants, vous l’aviez dit en 2002 ! », insiste-t-elle. « Mais non madame », répond Nicolas Sarkozy, qui repousse la proposition de Ségolène Royal de raccompagner les policières la nuit à leur domicile, jugeant qu’il n'est pas imaginable de se doter de « gardes du corps pour chaque fonctionnaire ».
 
21h00. Nicolas Sarkozy expose sa vision de la présidence. Selon lui, « il faut tirer les conséquences des tsunamis politiques de ces dernières années. On ne peut plus faire de la politique comme avant ». Il s’engage donc à « prendre des engagements » et à « être jugé dessus ». Il promet également de ne pas effectuer plus de deux mandats.
 
Ségolène Royal, elle, attaque d’emblée son adversaire. Invoquant une « augmentation des violences », elle estime qu’il faut « des responsables politiques plus efficaces que ceux des 5 dernières années ». Les responsables « doivent rendre des comptes », assène-t-elle.
 
« Je suis responsable de ce qui s'est fait depuis 5 ans », répond Nicolas Sarkozy, qui estime cependant avoir hérité d’une « situation catastrophique ». « Tout n’a pas été réussi » mais « sur les défaillances de la République, nous avons chacun notre part ». Et de citer « un million de victimes en moins » sous son mandat de ministre de l’Intérieur. 
 
Les préparatifs
 
L'arrivée des candidats. Nicolas Sarkozy est arrivé au studio de Boulogne une quinzaine de minutes avant Ségolène Royal. Vetue de noir et blanc, comme le décor du débat, elle était accompagnée de ses proches, parmi lesquels Julien Dray, Jack Lang, Jean-Louis Bianco et François Rebsamen.
 
Prudence. Tel semble être le mot d’ordre dans les entourages de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy à une heure de leur confrontation télévisée. Patrick Devedjian, député UMP, se dit « normalement inquiet » mais ne craint « pas du tout » que Nicolas Sarkozy perde son calme. Arnaud Montebourg, porte-parole de la candidate socialiste, souligne que « chaque voix va compter », mais refuse de se prononcer sur la « principale faiblesse » de sa candidate. Réputé plus rompu aux confrontations télévisées, Nicolas Sarkozy a cependant été mis en garde par Jean-Pierre Raffarin : « Elle a une audace extrême », souligne celui a qui Ségolène Royal a pris la présidence de la région Poitou-Charentes.
 
Dans le même temps, les supporters des deux finalistes rejoignent leurs QG d’un soir. 800 sarkozystes se réunissent au Show Case, une boîte de nuit sous le pont Alexandre III à Paris. D'autres points de ralliements sont prévus, comme le siège de l'UMP ou seront accueillis étudiants de grandes écoles et bénévoles, le boulevard Beaumarchais où aura lieu un pique-nique des jeunes de l'UMP, et d'autres rendez-vous en province. François Hollande et les secrétaires nationaux socialistes suivront ensemble le débat rue de Solférino, mais à l’abri des regards des journalistes. Les jeunes UDF, qui symbolisent les électeurs indécis, se réunissent quant à eux au siège du parti, rue de l’Université.
 
Le débat Royal/Sarkozy commencera à 21 heures. Deux heures durant, ils aborderont sept grands thèmes. Dans l’ordre : « la France, la République et les institutions », « les questions économiques et sociales », le triptyque « éducation-recherche-environnement », « les familles », « l'écologie et le développement durable », « l'Europe », et enfin « les questions internationales ». Le débat sera conclu par 3 minutes de libre parole pour chacun des prétendants, Ségolène Royal ayant le dernier mot.
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Mercredi 25 avril 2007
 
Pierre Albertini, député-maire UDF de Rouen et co-auteur du projet présidentiel de François Bayrou, s’est exprimé lors de la réunion publique qui se tenait hier à Rouen.
 
Il a annoncé qu'il soutenait Nicolas Sarkozy sans pour autant abandonner l'UDF. C’est, selon ses mots, « un choix de raison » dépassant « les clivages politiques » qu'il fait pour « l’intérêt supérieur du pays ».

Après avoir analysé « les projets et les valeurs des deux candidats », Pierre Albertini s’est dit « heurté » par le projet de la candidate socialiste. Comme ceux qui s’engagent aux côtés de Nicolas Sarkozy, le député-maire UDF se déclare « partisan de la valeur travail » contrairement « aux socialistes qui privilégient les 35 heures (…).

« Je suis également un Européen convaincu. Or, dans l'équipe de Ségolène Royal, il y a Laurent Fabius et Jean-Pierre Chevènement, qui se sont prononcés pour le non au référendum sur la Constitution européenne ».

Fidèle à ses convictions politiques, Pierre Albertini a déclaré qu’il n’approuvait « pas tout » dans le projet de Nicolas Sarkozy mais qu’il y avait « une forte convergence sur les objectifs essentiels : le redressement de l'économie, la création d'une société de confiance ». L'accent est mis sur « la solidarité et non sur l'assistance, la rénovation de la vie politique ».

« Dans cet effort national, le centre doit prendre sa place » (…). « Je ne renie ni mon parcours, ni mes valeurs », a-t-il conclu.

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Mercredi 25 avril 2007

Diffusé simultanément sur TF1 et France2, il devrait être présenté par Arlette Chabot et Patrick Poivre d'Arvor.

 
Où et quand ? Le débat télévisé en face-à-face entre les deux finalistes de l'élection présidentielle française, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, aura bien lieu le mercredi 2 mai à 21 heures. Le débat sera diffusé en direct sur TF1 et France 2, et pourrait drainer au total quelque 20 millions de téléspectateurs. Les images seront mises gratuitement à disposition des autres télévisions et des radios.
 
La formule. Rapidement évoquée lors d'une réunion au CSA, l'option d'un débat "à l'américaine", où les deux candidats dialoguent avec le journaliste mais pas l'un avec l'autre, a été écartée. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal pourront donc dialoguer et s'interpeller.
 
Les "arbitres". Les staffs de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal ont donné leur accord pour le choix des deux journalistes chargés par TF1 et France 2 de mener la confrontation : Arlette Chabot et Patrick Poivre d’Arvor. Les règles du jeu ne sont pas encore toutes fixées, mais elles devraient reprendre, dans les grandes lignes, celles en vigueur lors du dernier débat d'entre-deux tours, qui date de 1995.
 
"L'arène". Plusieurs détails restent à négocier, parmi lesquels "la forme de la table, la distance entre les candidats, le nom du réalisateur", indique Robert Namias de TF1. "Nous devons fabriquer un décor. Ce serait pas mal si c'était moins sinistre que d'habitude, mais en même temps on est dans un ensemble très formel", ajoute de son côté Arlette Chabot.
 

 
Le débat du 2 mai sera le premier face à face entre Sarkozy et Royal depuis le début de la campagne présidentielle. Très attendu, il . Les deux prétendants s’étaient affrontés lors d’un échange houleux durant la campagne législative de 1993 (voir la juke box)
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Mercredi 25 avril 2007

Le premier ministre et l'ancien ministre de l'Intérieur ont déjeuné ensemble hier à Matignon.

 
IL NE MANQUAIT que cette image depuis le début de la campagne du candidat UMP : Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin ensemble. Hier, le premier ministre et son ex-numéro deux ont mis en scène leur réconciliation dans les jardins de l'Hôtel Matignon à l'issu d'un déjeuner en commun. Photos et déclarations des deux hommes à l'appui. « Nicolas Sarkozy porte haut les couleurs de notre famille politique », s'est félicité Villepin. « L'enjeu de cette présidentielle, ce sont deux sociétés qui se dessinent, deux avenirs pour la France et puis la volonté de changement. Nicolas Sarkozy incarne ce changement. Il en a la capacité, il en a les moyens », a poursuivi le chef du gouvernement. Sarkozy n'a pas boudé son plaisir : « J'ai dit au premier ministre que j'avais besoin de son soutien. Pour moi, c'est très important de pouvoir m'appuyer sur l'expérience et le talent de Dominique de Villepin. » Même avec encore quelques arrière-pensées, ces paroles valent la signature d'un traité de paix ente deux hommes qui ne se sont pas beaucoup ménagés en deux ans.
 
« Je ne me bats pas pour une chaise »
 
En retrait de la campagne depuis l'investiture du candidat UMP le 14 janvier, le premier ministre aura donc attendu le lendemain du premier tour pour rendre définitivement les armes. Dès dimanche soir, il a décroché son téléphone pour le féliciter. « Nicolas a tenu la bonne ligne », a confié Dominique de Villepin à son prédécesseur Jean-Pierre Raffarin. Cette « ligne politique », Villepin en a beaucoup douté. Le premier ministre n'a pas caché notamment ses réticences vis-à-vis de la création d'un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. En réalité, Villepin rêvait surtout d'être à la place de Sarkozy.
 
Verra-t-on Villepin au côté du candidat d'ici à la fin de la campagne ? Le premier ministre, qui sera sur France Info demain, devrait assister, dimanche, au grand meeting de l'entre-deux-tours à Bercy. Une première pour le premier ministre qui a refusé jusqu'à ­pré­sent de participer à une seule des réunions du candidat de sa « fa­mille politique ». « Je ne me bats pas pour une chaise », a-t-il maugréé avant le premier tour. Un déplacement en commun avait été envisagé dans l'Eure pour soutenir la candida­ture aux législatives de Bruno Le Maire, directeur de cabinet du premier ministre. Sarkozy lui a, d'ailleurs, renouvelé son appui : « J'ai dit à Bruno mon amité, mon soutien le plus complet. Il sera un remarquable parlementaire. »
 
Pour Sarkozy, la boucle est donc bouclée. L'union des famil­les de la droite est totale. Vendredi soir, il recevra à Clermont-Ferrand le soutien de l'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing de retour sur ses terres auvergnates. Anne-Marie Raffarin, l'épouse de l'ancien premier ministre, native de Chamalières, sera présente.
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Lundi 23 avril 2007

17 h 30. Le siège de la rue d’Enghien est dans l’attente. La France est encore en train de (beaucoup) voter. Avec François de La Brosse , nous faisons le point de la fréquentation de sarkozy.fr. Depuis la semaine dernière les compteurs explosent (près de 40 millions de pages vues et de 10 millions de vidéos vues). Le candidat vient d’arriver. François Fillon et Claude Guéant sont déjà là. Les premières estimations vont tomber d’un moment à l’autre. Elles donnent des fourchettes qui se révèleront basses, compte tenu du résultat final du premier tour. Sur la porte du bureau du candidat, qui achève la rédaction de sa déclaration télévisée, a été placardée une pancarte « sens interdit ».

 Dans la salle où nous nous retrouvons tous les matins depuis des semaines, les politiques arrivent par petits groupes : Jean Louis Borloo, Michèle Alliot-Marie et Patrick Ollier ; Philippe Douste-Blazy et Jean François Copé ; Laurent Wauquiez, qui s’est beaucoup donné pendant la campagne et son épouse ; Roselyne Bachelot, André Santini, Yves Jégo, Patrick Devedjian et Roger Karoutchi ; les deux portes-paroles du candidat, Rachida Dati et Xavier Bertrand. Arno Klarsfeld, qui participe aux réunions du matin depuis un mois, est là aussi. Gilles de Robien nous rejoint. François Fillon lui a prêté son bureau.

 18 h 15. La salle de réunion est remplie à craquer. Nicolas donne les premières fourchettes : de 28 à 26% pour lui et de 26 à 22% pour Ségolène Royal. Le deuxième tour sera conforme à nos attentes. Projet contre projet, droite contre gauche, comme dans les autres grandes démocraties européennes. Le candidat indique à ses lieutenants les premiers éléments de langage (modestie, mobilisation, rassemblement, nouvelle campagne qui commence) à destination de ceux qui sont invités à se rendre sur les plateaux de télévision.

 18 h 30. Arrivée de Simone et Antoine Veil. Les chiffres des instituts de sondages augurent d’un score qui pourrait fort bien dépasser 30 %, un objectif auquel, secrètement, tout le monde rêvait mais qui paraissait difficile à atteindre, comparé à ceux des précédents candidats à l’élection présidentielle. La joie du candidat est perceptible. Dans la salle surchauffée, les applaudissements fusent.

 19 h 15. La famille de Nicolas est là, au grand complet : Cécilia, leurs enfants, ses parents et ses deux frères François et Guillaume. Des amis proches les ont rejoints. Jean Reno, Christian Clavier notamment. Un quart d’heure plus tard, Faudel arrive à son tour. Les sondages confirment un écart de plusieurs points entre les deux finalistes. Nicolas revient dans son bureau où la télévision a été allumée et devant laquelle tout le monde s’est agglutiné. Son score témoigne du décalage qui continue à exister entre son image telles que la véhiculent certains grands médias qui continuent à être prisonniers du  politiquement correct et ce qu’il est réellement. Que de fois, au cours de ces derniers mois, en entendant ces cris d’orfraie et en lisant ces commentaires outragés de la part de ceux qui se lamentaient sur les scores élevés du Front National, j’ai pu mesurer cette capacité à décrire Nicolas tel qu’il n’est pas.

 20 h 20. Le candidat part faire sa déclaration depuis la salle Gaveau. Il emmène avec lui ses enfants et fait monter dans sa voiture les deux filles de Cécilia.

 21h. Retour du candidat rue d’Enghien. Ses amis encore présents se pressent autour de lui. Au buffet, pas de champagne, ce sera pour dans quinze jours, si tout se passe bien.

 22 h. Tout le monde est parti. Lundi, s’ouvre le dernier chapitre de l’histoire.

 

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Mardi 10 avril 2007

Mardi 17 avril 2007, Nicolas SARKOZY sera l’invité de l’émission Le Grand Rendez-vous de TV5 Monde.

 

 

 

Cette émission sera retransmise partout dans le monde. Notre candidat y évoquera son projet pour la France, pour l’Europe et notamment pour les Français de l’Etranger.

 

 

 

A quelques jours du premier tour de l’élection Présidentielle c’est un rendez-vous important auquel vous ne devez pas manquer.

 

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Dimanche 8 avril 2007

Les Jeunes populaires des Yvelines, Suzanne Jaunet et Suzanne Blanc vous convient le vendredi 13 avril, à 20h30, au Centre sportif Pierre de coubertin à Montigny-le-Bretonneux à une grande réunion de campagne Jeunes, autour de RACHIDA DATI.

L'élection présidentielle se joue maintenant, la campagne est notre affaire, nous devons convaincre et transmettre le projet de notre candidat. Venez nombreux, accompagnés de vos amis et voisins...

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Mercredi 4 avril 2007

A trois semaines du premier tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a présenté lundi 2 avril un nouveau livre intitulé « Ensemble » (XO Editions), où il expose aux Français ses valeurs, sa conception de la politique et son ambition pour la France.

 « Au delà des discours et des documents de campagne, j'ai souhaité que les Français puissent connaître les valeurs qui sont les miennes, la conception que je me fais de son Etat, l'endroit vers lequel je souhaite la conduire, la place que je crois devoir être la sienne dans le monde, et la manière dont je la dirigerai si je suis élu président de la République  », a déclaré le candidat lors d'une conférence de presse qui s’est tenue hier au Méridien Montparnasse.

 « Ce texte, je l'ai voulu très personnel. C'est une lettre aux Français. C'est un livre qui m'engage (...) Il exprime le fond de mon cœur et de mes convictions », a ajouté Nicolas Sarkozy. Il a présenté la couverture bleue-blanc-rouge du livre, présenté comme « le fruit d'une réflexion qui s'est précisée au fur et à mesure de la campagne ».

 Dans ce livre de 160 pages, distribué lors de la conférence de presse, le candidat, convaincu que le président doit d'abord « incarner une vision », présente son ambition pour la France. « Je me refuse à considérer son déclin comme inéluctable », écrit-il en introduction. Il dit « ne pas vouloir décrire un programme de gouvernement, mais dessiner une grande ambition collective ».

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