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Tout a commencé début janvier par l'un de ces spams qui inondent nos boîtes électroniques... Intitulé Vive le socialisme, ce mail lancé par des proches de l'UMP détaille le patrimoine géré en SCI (société civile immobilière) du couple Royal-Hollande. « Parmi ceux qui défendent farouchement l'ISF, certains n'hésitent pas, pour s'en affranchir, à monter une SCI [...]. » Pour répondre à cette accusation au final non fondée - car monter une SCI n'est pas une façon d'échapper à l'impôt de solidarité sur la fortune mais un montage ultra classique de transmission de son patrimoine -, la candidate socialiste a joué la transparence. « Je suis soumise à l'ISF avec François Hollande pour un montant annuel de 862 € »... Du coup, Nicolas Sarkozy annonce ses 1 988 € d 'ISF et tout le monde « passe à table ».
Mais qu'a donc de si terrible cet impôt que la gauche ne veut pas supprimer quand la droite le minimise au possible ? Il était tout simplement tabou. Et c'est la polémique politicienne qui vient d'en briser l'omerta. Avant, sans doute, de le pulvériser. Le candidat de l'UMP promet, s'il est élu, d'abaisser le bouclier fiscal à 50 % (au lieu de 60 %). Traduction : les impôts directs payés par un contribuable ne pourront dépasser 50 % de ses revenus. Une mesure qui concerne l'impôt sur le revenu, la taxe d'habitation, la taxe foncière de la résidence principale et... l'ISF ! Jean-François Copé, M. Budget, le 17 janvier, l'a déclaré explicitement : « Ce bouclier fiscal est une façon déguisée de réduire l'ISF ». Pour autant, en 2005, 400 000 foyers seulement paient ce fameux impôt de solidarité sur... 34,5 millions de foyers fiscaux ! Alors, utile, inutile ? Dangereux, assène Christian Saint-Étienne, professeur et membre du Conseil d'analyse économique : « L'ISF est un impôt dévastateur pour la compétitivité de la France. Quasiment tous nos voisins européens l'ont supprimé ! Le principe du bouclier fiscal n'est pas une solution. Il faudrait supprimer l'ISF et le remplacer par une tranche supplémentaire d'impôt sur le revenu pour maintenir les recettes de l'État. » L'objectif de Sarkozy est clair : lutter contre le départ des grandes fortunes du territoire français. Selon le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, le bouclier fiscal pourrait concerner quelque 93 000 contribuables. Mais ferait-il revenir Johnny Hallyday ?
Le président Jacques Chirac a annoncé mercredi, dans une courte allocution télévisée, la date de départ de Nicolas Sarkozy du ministère de l'Intérieur, le lundi 26 mars, et lui a apporté son « vote » et son « soutien » pour l'élection présidentielle.
« Nicolas Sarkozy nous a fait part de son souhait de quitter le gouvernement lundi prochain et ceci pour se consacrer pleinement à la campagne électorale », a déclaré le chef de l'Etat.
Il a rendu hommage au ministre en indiquant que c’était « l'occasion de saluer son travail, son engagement, ses résultats au ministère de l'Intérieur ».
Le Président Jacques Chirac a ajouté : « s'agissant de mes choix personnels, les choses sont simples. Il y a cinq ans, j'ai voulu la création de l'UMP ». « Dans sa diversité, cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy », « en raison de ses qualités ». C'est donc « tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien ».
« Au delà des discours et des documents de campagne, j'ai souhaité que les Français puissent connaître les valeurs qui sont les miennes, la conception que je me fais de son Etat, l'endroit vers lequel je souhaite la conduire, la place que je crois devoir être la sienne dans le monde, et la manière dont je la dirigerai si je suis élu président de
« Ce texte, je l'ai voulu très personnel. C'est une lettre aux Français. C'est un livre qui m'engage (...) Il exprime le fond de mon cœur et de mes convictions », a ajouté Nicolas Sarkozy. Il a présenté la couverture bleue-blanc-rouge du livre, présenté comme « le fruit d'une réflexion qui s'est précisée au fur et à mesure de la campagne ».
Dans ce livre de 160 pages, distribué lors de la conférence de presse, le candidat, convaincu que le président doit d'abord « incarner une vision », présente son ambition pour
A trois semaines du premier tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a présenté lundi 2 avril un nouveau livre intitulé « Ensemble » (XO Editions), où il expose aux Français ses valeurs, sa conception de la politique et son ambition pour
Les Jeunes populaires des Yvelines, Suzanne Jaunet et Suzanne Blanc vous convient le vendredi 13 avril, à 20h30, au Centre sportif Pierre de coubertin à Montigny-le-Bretonneux à une grande réunion de campagne Jeunes, autour de RACHIDA DATI.
L'élection présidentielle se joue maintenant, la campagne est notre affaire, nous devons convaincre et transmettre le projet de notre candidat. Venez nombreux, accompagnés de vos amis et voisins...
Mardi 17 avril 2007, Nicolas SARKOZY sera l’invité de l’émission Le Grand Rendez-vous de TV5 Monde.
Cette émission sera retransmise partout dans le monde. Notre candidat y évoquera son projet pour la France, pour l’Europe et notamment pour les Français de l’Etranger.
A quelques jours du premier tour de l’élection Présidentielle c’est un rendez-vous important auquel vous ne devez pas manquer.
Dans la salle où nous nous retrouvons tous les matins depuis des semaines, les politiques arrivent par petits groupes : Jean Louis Borloo, Michèle Alliot-Marie et Patrick Ollier ; Philippe Douste-Blazy et Jean François Copé ; Laurent Wauquiez, qui s’est beaucoup donné pendant la campagne et son épouse ; Roselyne Bachelot, André Santini, Yves Jégo, Patrick Devedjian et Roger Karoutchi ; les deux portes-paroles du candidat, Rachida Dati et Xavier Bertrand. Arno Klarsfeld, qui participe aux réunions du matin depuis un mois, est là aussi. Gilles de Robien nous rejoint. François Fillon lui a prêté son bureau.
18 h 15. La salle de réunion est remplie à craquer. Nicolas donne les premières fourchettes : de 28 à 26% pour lui et de 26 à 22% pour Ségolène Royal. Le deuxième tour sera conforme à nos attentes. Projet contre projet, droite contre gauche, comme dans les autres grandes démocraties européennes. Le candidat indique à ses lieutenants les premiers éléments de langage (modestie, mobilisation, rassemblement, nouvelle campagne qui commence) à destination de ceux qui sont invités à se rendre sur les plateaux de télévision.
18 h 30. Arrivée de Simone et Antoine Veil. Les chiffres des instituts de sondages augurent d’un score qui pourrait fort bien dépasser 30 %, un objectif auquel, secrètement, tout le monde rêvait mais qui paraissait difficile à atteindre, comparé à ceux des précédents candidats à l’élection présidentielle. La joie du candidat est perceptible. Dans la salle surchauffée, les applaudissements fusent.
19 h 15. La famille de Nicolas est là, au grand complet : Cécilia, leurs enfants, ses parents et ses deux frères François et Guillaume. Des amis proches les ont rejoints. Jean Reno, Christian Clavier notamment. Un quart d’heure plus tard, Faudel arrive à son tour. Les sondages confirment un écart de plusieurs points entre les deux finalistes. Nicolas revient dans son bureau où la télévision a été allumée et devant laquelle tout le monde s’est agglutiné. Son score témoigne du décalage qui continue à exister entre son image telles que la véhiculent certains grands médias qui continuent à être prisonniers du politiquement correct et ce qu’il est réellement. Que de fois, au cours de ces derniers mois, en entendant ces cris d’orfraie et en lisant ces commentaires outragés de la part de ceux qui se lamentaient sur les scores élevés du Front National, j’ai pu mesurer cette capacité à décrire Nicolas tel qu’il n’est pas.
20 h 20. Le candidat part faire sa déclaration depuis la salle Gaveau. Il emmène avec lui ses enfants et fait monter dans sa voiture les deux filles de Cécilia.
21h. Retour du candidat rue d’Enghien. Ses amis encore présents se pressent autour de lui. Au buffet, pas de champagne, ce sera pour dans quinze jours, si tout se passe bien.
22 h. Tout le monde est parti. Lundi, s’ouvre le dernier chapitre de l’histoire.
17 h 30. Le siège de la rue d’Enghien est dans l’attente.
Le premier ministre et l'ancien ministre de l'Intérieur ont déjeuné ensemble hier à Matignon.
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