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Bienvenue sur le Blog des lycéens pour Sarkozy. Il a pour but de fédérer les lycéens de Grandchamp dans leur campagne pour élire Nicolas en 2007.
Ce blog a pour ambition de fournir des informations, de donner matière à débattre, et de ralier des jeunes à notre cause en brossant un portrait objectif de notre candidat, loins des idées reçues.
Car nous sommes intimement convaincus que, avec Nicolas Sarkozy, TOUT DEVIENT POSSIBLE.

Auteurs :
  • Ladislas
  • Arthur

Contact : jpopversailles@hotmail.fr

 
 

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  • : Les lycéens de Versailles pour Sarkozy, Antenne de Grandchamp
  • jeunespop78
  • : Politique
  • : Blog crée par deux lycéens le 14 janvier 2007 à la suite du sacre de sarkozy.Ce blog a pour but d'informer et de diffuser les grandes idées de notre famille politique.Objectif; Présidentielles&legislatives 2007
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Lundi 24 septembre 2007

Mesure contestée, les franchises médicales s’appliqueront dès 2008 dans la limite de 50 euros par an.

 
Une nouvelle recette pour les comptes de la Sécurité sociale, une nouvelle dépense de santé pour les malades. Le gouvernement a choisi d’instaurer des franchises médicales dès le 1er janvier 2008 pour réduire le déficit du régime général de la Sécurité sociale qui devrait atteindre 12,7 milliards d’euros. Le principe de la franchise est simple : une partie du coût des actes de soins reste à la charge des patients dans la limite de 50 euros par an et par ménage au lieu d’être remboursée. La mesure devrait rapporter 850 millions d’euros qui seront consacrés à la lutte contre le cancer et la maladie d'Alzheimer comme le président de la République s’y est engagé.
 
Trois types de franchises vont être mises en place. La première de 50 centimes d’euro par boîte portera sur les médicaments, la deuxième s’appliquera aux transports sanitaires à hauteur de deux euros et la dernière concernera les actes paramédicaux, pour 50 centimes d’euro. Dans le but de préserver les plus fragiles, les franchises médicales ne s’appliqueront pas sur les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU), c'est-à-dire les personnes les plus pauvres, les enfants mineurs et les femmes enceintes, soit au total 15 millions de personnes, selon les évaluations de la ministre de la Santé. « Les assureurs complémentaires pourront prendre en charge le montant de la franchise », a expliqué Roselyne Bachelot mais « il ne semble pas souhaitable d'ouvrir à ces contrats l'ensemble des avantages fiscaux qui soutiennent le développement de l'assurance complémentaire santé. » Une prise en charge qui devrait induire un surcoût pour les complémentaires et pousser les cotisations à la hausse.
 
Pour François Chérèque, secrétaire général de la CFDT et Jean-Pierre Davant, président de la Mutualité française « la création de franchises médicales ne répond en rien aux enjeux de notre système de santé », écrivent-ils dans une tribune au Monde datée d’aujourd’hui. « Dorénavant, ce sont les malades qui paient pour les malades », jugent-ils, voyant là « un début de rupture dans le principe de solidarité ». De son côté, le Syndicat national des médecins homéopathes français estime que l’instauration d’une franchise de 50 centimes revient à « un quasi-déremboursement » de l’homéopathie et demande une « modulation » de son montant.
 
Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale sera examiné à l’automne par le parlement en vue d’être adopté avant la fin de l’année.
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
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Dimanche 23 septembre 2007

Selon un sondage Opinion Way pour Le Figaro à paraître lundi, ils sont trois sur quatre à avoir jugé le chef de l’Etat convaincant lors de son intervention télévisée, et 85 % veulent une réforme des régimes spéciaux de retraite.

 
Nicolas Sarkozy a réussi son grand oral, qui tourne même au plébiscite. Ainsi, selon une enquête d’Opinion Way pour Le Figaro, 76 % des Français l’ont trouvé « convaincant » lors de l’entretien accordé à TF1 et à France 2 jeudi soir, où il a balayé l’ensemble des sujets d’actualité.
 
Parmi ces trois quarts de satisfaits figurent 97 % d’électeurs de Nicolas Sarkozy. Ils sont 88 % chez François Bayrou et 68 % dans l’électorat de Jean-Marie Le Pen. Plus surprenant : le chef de l’Etat a séduit 48 % de supporteurs de Ségolène Royal, et même 44 % de sympathisants d’extrême gauche.
 
Interrogés sur les qualificatifs qui s’appliquent le mieux au président, les sondés le jugent à 93 % dynamique, 86 % courageux, 75 % sincère (+ 17 points gagnés entre le début et la fin de l’émission, + 35 chez les électeurs de Royal), 66 % rassembleur des Français (+ 5), 66 % à l’écoute des Français (+ 1), 64 % rassurant (+ 11). Enfin, 61 % le trouvent proche de leurs préoccupations.
 
Adhésion massive aux réformes
 
Au cours de l’entretien, le président de la République avait maintenu le cap sur toutes les réformes, malgré « leur ampleur ». Là-encore, une large majorité de Français semble prête à l’accompagner dans ses démarches. Ainsi, 85 % d’entre eux (74 % chez Royal, 94 % pour Bayou) se déclarent favorables à une réforme des régimes spéciaux de retraite (SNCF, RATP, EDF, Gaz de France) pour les aligner sur la fonction publique.
 
Les autres sujets bénéficient tous, eux-aussi, d’une opinion favorable majoritaire : 87 % (dont 78 % de Royalistes) sont pour la fusion ANPE/Unedic, 84 % pour la simplification du droit du travail français, et 80 % pour réaménager les 35 heures en donnant la possibilité aux salariés de convertir leurs jours de RTT en argent plutôt qu’en congés.
 
Quant aux chômeurs qui refuseraient deux offres d’emploi correspondant à leurs compétences, ils risqueraient des sanctions plus fermes. 74 % des Français approuvent cette mesure, dont une nette majorité (61 %) proche de Ségolène Royal. A gauche, seuls trois sujets font tousser : le contrat de travail unique, la réforme du mode de financement de la santé en France et la suppression des pré-retraites.
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
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Dimanche 23 septembre 2007

L’ancien premier ministre s’est livré dimanche à une attaque en règle contre le chef de l’Etat, raillant sa « frénésie » et lui conseillant d’« être dans un rapport avec la nation qui évite les divisions ».

 
Officiellement, il n’arpente les médias que pour promouvoir son dernier livre consacré à Napoléon. Au tour de radio J, dimanche après-midi. Politique étrangère, BCE, politique sociale, effacement du premier ministre, Clearstream... Il s'est finalement livré à une attaque sur tous les fronts contre le président de la République et ancien rival Nicolas Sarkozy.
 
Tout en prenant soin de répéter à maintes reprises qu'il souhaitait le succès du locataire de l'Elysée, il a estimé que ce dernier devait sortir « de la frénésie actuelle » car « les Français ne peuvent pas vivre dans un tourbillon permanent ». « Nicolas Sarkozy a une ambition, il faut qu'il apprivoise cette ambition, qu'il s'apprivoise lui-même pour atteindre la sérénité » et « être dans un rapport avec la nation qui évite les divisions », a-t-il insisté.
 
Contre « l’esprit de cour » ambiant
 
S'il se défend d'être le « chef de l'opposition » et se voit plutôt en « chef des propositions » qui entend « dire ce qu'il en pense » dans « l'esprit de cour » ambiant, l’ancien premier ministre s'est inquiété de certaines dérives et a volé au secours de son successeur, François Fillon, qui ne doit pas être « court-circuité » mais au contraire « jouer tout son rôle ». « Chacun doit prendre sa place, le gouvernement, les ministres, les administrations, et alors on pourra peut-être rentrer dans le vif du sujet, c'est-à-dire le début des résultats », a-t-il asséné.
 
S'agissant des priorités sociales affichées par Nicolas Sarkozy, il a égrené « des tas de domaines » où le gouvernement doit être « davantage présent » : lutte contre la pauvreté, hébergement d'urgence, famille, santé... Avant de lâcher une nouvelle pique : « Ce n'est pas parce que la forme donne le sentiment d'une hyper-présence » du chef de l'Etat « que l'ensemble des problèmes est traité ».
 
Clearstream, une « affaire de cornecul »
 
Il s'est en outre « inquiété » d'un certain « alignement » de la France en matière de politique étrangère sur une administration américaine « finissante », et a dit n'être « pas sûr » que les critiques émises contre la politique de la Banque centrale européenne fassent « avancer les choses ».
 
Sur le dossier Clearstream, à l'origine de la tension extrême entre les deux hommes, il a enfin réaffirmé que Nicolas Sarkozy avait « déformé ou mal apprécié » les choses « dans, comme l'a dit Jacques Chirac, cette affaire de cornecul ». « Quand je l'écoutais », jeudi soir, « à la télévision, je ne savais pas si j'écoutais la partie civile ou le président de la République ».
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
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Jeudi 20 septembre 2007

Le candidat de l'Union européenne à la direction du Fonds monétaire international (FMI), le Français Dominique Strauss-Kahn, a reçu mercredi l'appui décisif des Etats-Unis, à la veille de son audition par le conseil d'administration de l'institution. "Je presse le conseil d'administration de considérer positivement la candidature de Dominique Strauss-Kahn pour succéder à Rodrigo Rato", a déclaré le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, dans un communiqué.

Ce soutien sans ambiguïté devrait assurer l'élection du candidat français, puisque l'Union européenne (UE) et les Etats-Unis contrôlent la moitié des droits de vote au sein de l'institution internationale. Avec 16,79 % des droits de vote, les Etats-Unis sont le premier actionnaire du FMI. Les 27 pays de l'UE contrôlent ensemble 32,09 % des votes. Par comparaison, la Russie qui soutient l'autre personnalité en lice, le Tchèque Josef Tosovsky, ne possède que 2,70 % des droits de vote. Le gouvernement tchèque soutient pour sa part le candidat français.

L'ancien ministre français de l'économie doit être auditionné jeudi par les 24 administrateurs du FMI, au siège de Washington. Les membres du conseil doivent se prononcer, sous forme de vote, le 28 septembre. L'actuel directeur général du l'institution financière internationale, l'Espagnol Rodrigo Rato, démissionnaire, doit quitter ses fonctions après l'assemblée générale de la fin octobre.

Après soixante ans d'existence, le FMI est aujourd'hui confronté à une crise de représentativité. Les pays émergents disputent notamment aux Etats-Unis et à l'Europe la prédominance traditionnelle qu'ils exercent sur les grandes orientations stratégiques et leur contrôle des instances de direction.

Lorsque la candidature de M. Tosovsky a été rendue publique, fin août, le Trésor américain s'était abstenu de prendre position, se contentant d'indiquer que M. Paulson avait "hâte de parler avec tous les candidats". L'administration américaine n'avait pas non plus réagi après l'audition formelle de M. Tosovsky, mardi, devant le conseil d'administration du Fonds, où il précédait M. Strauss-Kahn.

par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
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Mercredi 19 septembre 2007

Le président de la République aurait fait part à des interlocuteurs de la majorité de son intention « d'aller plus loin dans l'ouverture » avant les municipales. L’Elysée dément.

 
Le gouvernement Fillon va-t-il changer de visage avant même les élections municipales de mars 2008 ? C’est en tout cas ce qu’ont indiqué mardi des sources proches du gouvernement et de l’UMP, selon lesquelles le président français Nicolas Sarkozy a l'intention de remanier son gouvernement en janvier afin notamment « d'aller plus loin dans l'ouverture ».
 
Ce remaniement n'impliquerait pas un changement de premier ministre, explique un député de la majorité. Selon cette même source, le président de la République a fait part « à plusieurs reprises » à ses interlocuteurs de son intention de changer certains ministres à cette date « pour dédramatiser les remaniements ».
 
Annoncé ministre, Jack Lang parle de "canulars"
 
L'hypothèse d'une arrivée de Jack Lang est ainsi avancée par des sources gouvernementales. Contacté par lefigaro.fr, l'ancien ministre de la Culture tombe des nues. "Quel culot ! Des gens s'amusent à faire des canulars, mais tout ça est faux", assure Jack Lang.
 
De son côté, le porte-parole de l'Elysée David Martinon a formellement démenti « tout projet de remaniement ». Fillon avait assuré dimanche qu'un remaniement du gouvernement n'était pas envisagé, estimant que son équipe "fonctionnait bien".
 
Nicolas Sarkozy, élu en mai dernier, a attiré dans son gouvernement quatre personnalités de gauche, dont l'ancien "French Doctor", le socialiste Bernard Kouchner, nommé ministre des Affaires étrangères. Le gouvernement français avait déjà été remanié en juin, après les législatives. Le numéro deux du gouvernement, chargé d'un "super-ministère" de l'Ecologie, Alain Juppé, avait notamment dû quitter son poste après sa défaite à la députation à Bordeaux.
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Mercredi 19 septembre 2007
Le président de la République a annoncé la mise en place du pacte "Service public 2012" qui doit redéfinir les missions et le changement d'organisation des services publics.

 
Au lendemain de son discours sur les réformes sociales, Nicolas Sarkozy a poursuivi l’annonce de ses grands chantiers devant l'Institut régional d'administration de Nantes mercredi. Dans un discours consacré à l'avenir de la fonction publique, le chef de l’Etat a développé les grands axes de sa politique, baptisé "Service public 2012". Une «révolution culturelle», selon le Président.
 
"Je ne veux pas vous proposer une politique de sacrifice, mais une politique d’effort", a annoncé Nicolas Sarkozy, qui a réitéré son objectif du non-remplacement d'un départ en retraite sur deux dans la fonction publique. Cet objectif se fera "au fur et à mesure de l'avancée des réformes" et sera "la conséquence de la redéfinition des missions et du changement de méthodes et d'organisation". "C'est pourquoi pour 2008 le gouvernement s'en est tenu au non remplacement d'un fonctionnaire sur trois", a-t-il précisé.
 
"Je souhaite une fonction publique moins nombreuse mais des fonctionnaires mieux payés, avec de meilleures perspectives de carrière", a expliqué le chef de l’Etat. Pour cela, il s’est déclaré "favorable" à ce que l'on ouvre à tous les fonctionnaires la possibilité de quitter la fonction publique contre un pécule". Le président a aussi souhaité que "pour certains emplois de la fonction publique", les "nouveaux entrants" puissent choisir "entre le statut de fonctionnaire ou un contrat de droit privé négocié de gré à gré".
 
"Inciter les meilleurs à rester"
 
Nicolas Sarkozy a insisté sur la revalorisation des carrières des fonctionnaires, mentionnant la mise en place d’un instrument de gestion des ressources humaines, la favorisation de la mobilité et l'individualisation des rémunérations des fonctionnaires, pour "tenir compte du mérite, de l'implication, de l'expérience, des résultats". A travers cette réforme, il s'agit de faire en sorte que "chacun soit incité à faire mieux" et "inciter les meilleurs à rester", a estimé le président de la République.
 
Le chef de l’Etat a aussi demandé que "tous les fonctionnaires" puissent "avoir droit à des heures supplémentaires", et annoncé l'ouverture d'"une négociation sur la possibilité de racheter des heures accumulées sur les comptes épargne temps".
 
Pour mettre en œuvre sa politique, Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il présidera le premier "conseil de modernisation des politiques publiques" à la "mi-novembre", en vue de l'élaboration d'un budget couvrant la période 2009-2011. "Une première", a souligné le président, rappelant avoir "souhaité un grand débat public" sur l'avenir de la fonction publique", qui doit être "conduit par le premier ministre François Fillon", avec le ministre du budget Eric Woerth et le secrétaire d'Etat à la Fonction publique André Santini. 
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Lundi 17 septembre 2007

Nicolas Sarkozy dévoilera mardi et mercredi comment il compte réformer les régimes spéciaux et l'avenir qu'il réserve à la fonction publique.

 
DEUX allocutions majeures de Nicolas Sarkozy vont rythmer une semaine à la tonalité très sociale. À 24 heures d'intervalle, le chef de l'État doit prononcer deux discours, l'un sur les régimes spéciaux, l'autre sur l'avenir de la fonction publique. Mardi, le président de la République a prévu de s'exprimer devant l'Association des journalistes de l'information sociale réunie au Sénat. Dans ce discours très attendu, il fixera « le cadre, les objectifs, le calendrier et la méthode, notamment de la réforme des régimes spéciaux. Il indiquera les conditions dans lesquelles se dérouleront au niveau de l'État et des entreprises les négociations qui lui paraissent nécessaires », expliquait hier le porte-parole de l'Élysée David Martinon. Déjà, mardi dernier, devant les agriculteurs, Nicolas Sarkozy avait donné le ton évoquant des « régimes spéciaux de retraite qui ne correspondent pas à des métiers pénibles » et « des métiers pénibles qui ne correspondent pas à un régime spécial de retraite ». Au-delà des régimes spéciaux de retraite qui concernent 500 000 actifs et 1,1 million de retraités, le président dira aussi « comment il voit l'avenir de la protection sociale et comment il compte la préserver », indique le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, dans Le Parisien Dimanche.
 
Le gouvernement « ne doit pas sous-estimer le risque d'un conflit », prévenait hier Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral de la CGT dans un entretien au Journal du dimanche.
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Dimanche 16 septembre 2007

Le PS, le PCF, la LCR et les Verts participeront mardi soir à une première réunion de mise au point d'une riposte commune à la politique du président et du gouvernement.

 
Réunis à La Courneuve, les principaux dirigeants de la gauche ont appelé samedi à la «riposte» afin de donner un «coup d'arrêt» à la politique de Nicolas Sarkozy et de la droite. La Ligue communiste révolutionnaire (LCR), le Parti socialiste (PS), le Parti communiste français (PCF) et les Verts, se sont déclarés d'accord pour tenir mardi soir une première réunion de mise au point d'une riposte commune à la politique menée par le gouvernement.
 
Lors d'un débat très animé samedi dans le cadre de la Fête de l'Humanité, auquel assistaient à La Courneuve plusieurs milliers de personnes, Olivier Besancenot (LCR), Cécile Duflot (Verts) et François Hollande (PS) ont répondu positivement à la demande de Marie-George Buffet (PCF) de tenir mardi soir cette première rencontre sur «la riposte». Le contenu même de la discussion n'a pas été précisé.
par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles publié dans : Campagne
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