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Bienvenue sur le Blog des lycéens pour Sarkozy. Il a pour but de fédérer les lycéens de Grandchamp dans leur campagne pour élire Nicolas en 2007.
Ce blog a pour ambition de fournir des informations, de donner matière à débattre, et de ralier des jeunes à notre cause en brossant un portrait objectif de notre candidat, loins des idées reçues.
Car nous sommes intimement convaincus que, avec Nicolas Sarkozy, TOUT DEVIENT POSSIBLE.

Auteurs :
  • Ladislas
  • Arthur

Contact : jpopversailles@hotmail.fr

 
 

histoire du blog

  • : Les lycéens de Versailles pour Sarkozy, Antenne de Grandchamp
  • jeunespop78
  • : Politique
  • : Blog crée par deux lycéens le 14 janvier 2007 à la suite du sacre de sarkozy.Ce blog a pour but d'informer et de diffuser les grandes idées de notre famille politique.Objectif; Présidentielles&legislatives 2007
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Campagne

Lundi 22 janvier 2007
Discour de Nicolas Sarkozy lors du Congrès d'investiture du candidat le 14 janvier 2007
 

Voici le discour que prononca Nicolas Sarkozy Porte de Versailles pendant le grand Congrès de l'UMP.

Dans ce discour, trés personel, notre candidat a véhiculé ses valeurs, a fait référence aux visites et aux personnages qui ont marque sa vie politique, citant notamment le mémorial de Yad Vashem, les moines de Tibérihine, le regretté Abbé Pierre ou encore Simone Veil.


Il s'est voulu rassembleur, vantant les mérites et l'histoire de la France. " C'est la France de Saint-Louis et celle de Carnot, celle des croisades et de Valmy, celle de Pascal et de Voltaire, celle des cathédrales et de l'Encyclopédie [...] Celle des travailleurs [...] qui ne se

reconnaissant pas dans la gauche immobile. " " Ma France, c'est celle de tous les Français qui ne savent pas très bien au fond s'ils sont de droite, de gauche ou du centre ", a ajouté le ministre de l'intérieur.

" J'ai changé parce qu'à l'instant même où vous m'avez désigné, j'ai cessé d'être l'homme d'un seul parti, fût-il le premier de France ", a-t-il expliqué. Cette dernière annonce est forte en signification, car en plus de réunir le centre et la droite, Nicolas Sarkozy a pour ambition de rallier les socialistes déçus par Ségo qui réalisent que le seul à pouvoir faire du social, c'est lui (pour plus d'informations sur les socialistes pro-Sarkozy, ladiagonale.org et la nouvelle famille des sarkozystes de gauche)

D'autre part n'ayant pas évoqué une seule fois Ségolène Royal, le président de l'UMP ne se préoccupe par des maladresses de la candidate du parti socialiste, et suit son chemin, un chemin qui a toutes les chances de nous mener à la victoire.

Nicolas Sarkozy a fini son discour ainsi :

" Tout deviendra possible pour la France,
Tout deviendra possible si vous le voulez,
Tout deviendra possible si vous le décidez.

Vive la République,
Vive la France. "

Par Arthur
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Mardi 23 janvier 2007

Dans une interview publiée par Le Monde, Nicolas Sarkozy c'est prononcé sur les 35 heures. Pour le candidat l'UMP, que 35 heures soit un minimum "cela va très bien"  mais que cela soit un maximum il ne l’accepte pas.

En effet en travaillant 35 heures certaines personnes n’ont pas les revenus nécessaires pour vivre comme ils le souhaitent. De quel droit l’Etat peut il interdire ceux qui souhaitent  travailler plus pour augmenter leur pouvoir d’achat de le faire ? Cette position sur les 35 heures est je pense un bon compromis où chacun est libre de choisir !

J’espère maintenant que tous les candidats exposeront leurs points de vue sur le sujet.

 

D’autre part, Nicolas Sarkozy a annoncé que s’il était élu Président de la République, il ne supprimerait pas l’ISF car pour lui « il est normal que ceux qui ont les plus gros patrimoines paient davantage ». Et Nicolas Sarkozy a confirmé  sa volonté d'exonérer les entreprises de cotisations sociales et les salariés d'impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires. Ainsi, explique-t-il, un salarié payé au smic qui fait quatre heures supplémentaires par semaine verrait son revenu augmenter de "près de 2.000 euros par an".

Par lad
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Mardi 23 janvier 2007

" Je vous invite à rejoindre l'équipe des supporters qui va se battre à mes côtés et tout rendre possible"

Nicolas Sarkozy nous invite à rejoindre ses équipes de campagne, ses supporters, animés par Yves Yégo.

Les missions des supporters

Recruter :

La première mission des supporters est de recruter de nouveaux membres. Le recrutement est l’action la plus importante car d’elle découle la force du réseau que nous construisons ensemble. Nous pouvons remplire cette tâche par exemple en participant à des campagnes nationales.

Animer :

Le chef d'équipe doit animer son groupe de manière à ce que chaque membre se sente partie prenante aux actions et réussites du mouvement. Les supporters aspirent à agir. Le chef d’équipe est celui qui leur permet de s’impliquer utilement et de participer aux réussites communes. En ce qui nous concerne, nous avons un blog.

Pour ariver à nos fins et bien faire campagne, le site nous propose des outils, des rencontres, et mêmes des formations. Vous pouvez dés aujourd'hui vous inscrire  et le site ouvrira le 5 février.

L'objectif des suporters est élevé, mais réalisable avec votre mobilisation à tous :

500 000 suporters
5 000 équipes
Nous formons une équipe.

Faisons campagne du mieux que nous pouvons, l'avenir de la France en dépend.
Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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Vendredi 26 janvier 2007
Le débat sur le contrat de travail fait son entrée dans la campagne. L'assemblée générale du Mouvement des entreprises de France (Medef), qui se tenait hier à Paris (lire ci-dessous), était l'occasion qu'attendaient les principaux candidats pour lancer la «guerre du CNE» (contrat nouvelles embauches). Et si Nicolas Sarkozy a pris de vitesse Ségolène Royal, en plaidant dès mercredi soir pour la généralisation d'un contrat précaire unique à l'ensemble des salariés, la candidate socialiste a contre-attaqué le lendemain matin en annonçant qu'elle comptait, si elle était élue, abroger le CNE qui permet aux petites entreprises (moins de 20 salariés) de se séparer d'un salarié dans les deux premières années suivant son embauche sans avoir à motiver les licenciements. «Si je suis élu, je mettrai en place un contrat unique qui s'inspirera du CNE», promettait mercredi soir à la CGPME (Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises) le candidat de l'UMP. «Il s'apprête à démanteler le code du travail, et à faire en sorte que désormais tous les Français puissent être licenciés pendant deux ans sans justification et sans motif», a répliqué sur RMC-info et BFM-TV la socialiste, qui juge «grave» la proposition de son adversaire.
Pour Ségolène Royal et son staff de campagne, le CNE est de toute évidence un terrain beaucoup moins glissant que la réforme fiscale ou les 35 heures. Moins d'un an après la vague de manifestations qui a obligé le gouvernement à retirer le CPE (contrat première embauche), qui étendait aux moins de 25 ans pour l'ensemble des entreprises les conditions d'embauche du CNE, la candidate peut espérer rassembler l'ensemble des électeurs de gauche sur un thème fédérateur. A l'inverse, Nicolas Sarkozy tient, avec son projet de contrat unique, une idée chère à tous les défenseurs de l'économie libérale, et principalement aux petits patrons.
 
Hier, lors de l'assemblée générale du Medef, sa présidente, Laurence Parisot, n'a pas tari d'éloges sur le CNE. «Ce nouveau contrat de travail a permis d'embaucher 440 000 personnes, a-t-elle souligné, et 45 000 d'entre elles étaient des créations pures, c'est-à-dire des emplois qui n'auraient jamais existé sans cette forme de contrat.» Surtout, pour Laurence Parisot, le CNE préfigure la réforme du contrat de travail qu'elle appelle de ses voeux et qui permettrait ce qu'elle appelle «la séparabilité à l'amiable et aux conditions honorables pour les deux parties».
Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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Dimanche 28 janvier 2007

Le directeur adjoint de la campagne de Ségolène Royal estime que le canular réussi par l'humoriste aux dépens de la candidate PS est une opération organisée par l'UMP.

 
Le piège tendu par Gérald Dahan à Ségolène Royal reste en travers de la gorge de Patrick Menucci. "On sent bien que tout ça c'est un montage de l'UMP. Monsieur Dahan manifestement est affilié à l'UMP. Il a animé plusieurs meetings de cette organisation", accuse le directeur adjoint de la campagne de Ségolène Royal, samedi en marge de la visite de la candidate PS en Martinique.
 
Gérald Dahan s'est en effet produit dans plusieurs réunions internes de l'UMP, notamment en décembre lors de l'accueil de nouveaux adhérents. Mais selon son entourage, il nie toutefois être un militant UMP. Mercredi, il s'était fait passer au téléphone pour le premier ministre du Québec. Dans une conversation d'une dizaine de minutes, Ségolène Royal avait évoqué en plaisantant l'indépendance de la Corse.
 
Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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Mardi 30 janvier 2007
Dominique de Villepin fustige les polémiques stériles lancées selon lui par le Parti socialiste et souhaite que "chacun se tienne debout" dans la campagne présidentielle, "pas dans les endroits les plus humides de la République".

"L'impartialité de l'Etat (...) c'est le refus des polémiques stériles, des polémiques qui diminuent ceux-là mêmes qui les lancent. Les polémiques, c'est un peu comme les boomerangs, on les lance et ils vous reviennent en pleine figure", a dit le Premier ministre lors de la séance des questions d'actualité à l'Assemblée nationale.

"Les polémiques, ce n'est pas à la mesure de la démocratie", a-t-il répondu à Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée, qui l'interpellait sur la "confusion des genres" qui préside selon lui à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy et sur "l'affaire Bruno Rebelle".

"Je souhaite que chacun se tienne debout, et pas dans les coins, sous les portes, dans les endroits les plus humides de la République où personne ne se grandit", a souligné Dominique de Villepin, appelant à une campagne "marquée par la dignité, par l'honneur, par la responsabilité, par l'engagement".

Dans sa question, qualifiée de "petite" par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a dénoncé "une faute d'Etat" à propos de l'enquête des Renseignements généraux (RG), placés sous l'autorité de Nicolas Sarkozy, sur Bruno Rebelle, ex-directeur de Greenpeace France et aujourd'hui conseiller de la candidate socialiste Ségolène Royal.

Les socialistes accusent le ministre de l'Intérieur, candidat de l'UMP, de porter atteinte à l'impartialité de l'Etat en pratiquant "la confusion des fonctions" à des fins électorales.

"Tout a été dit par le gouvernement" sur cette affaire, a assuré Dominique de Villepin, accusant à demi-mot les socialistes de nourrir la controverse à leur profit. "On peut soulever les pierres dans le désert, on n'est jamais sûr d'y trouver ce que l'on y cherche".

"L'impartialité de l'Etat s'impose à tous et peut-être davantage encore au chef du gouvernement. C'est mon exigence d'une République irréprochable, d'une République exemplaire", a souligné Dominique de Villepin.

"L'impartialité de l'Etat, c'est d'abord l'indépendance. J'ai fait le choix de défendre cette indépendance dans une période difficile. C'est un choix de sérénité et de transparence", a-t-il poursuivi.

"Je suis soucieux que ce gouvernement fasse en sorte, chacun à sa place, de remplir sa mission et ceci conformément à l'exigence et à l'intérêt nationaux", a-t-il affirmé.

"La République se tient droite, les membres du gouvernement sont debout, nous faisons le travail et nous le ferons jusqu'au bout", a-t-il conclu.

Source : Lexpress.fr
Par Jcc
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Mardi 30 janvier 2007

Voici de quoi rassurer les Sego-sceptiques, dites-vous que c'est cette femme qui prendra les descisions importantes en temps de guerre.
Par arthur
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Vendredi 2 février 2007
 
Le développement durable s’est imposé dans le débat politique avec force, parfois avec catastrophisme, souvent avec espoir. Le réchauffement climatique, le recul de la biodiversité, la santé environnementale sont autant de questions qui ne peuvent plus être traitées sous le seul angle technique. Le développement durable est fondamentalement politique puisqu’il exige une vision prospective de notre société. Il faut extraire le développement durable des sphères techniques ou idéologiques pour que cette priorité s’impose à toutes nos politiques.
La conférence internationale de Paris, l’adhésion de presque 600 000 personnes au Pacte de Nicolas HULOT, le quatrième rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental d’Experts du Changement climatique) concluant à un réchauffement compris entre 2° et 4° celsius, marquent la semaine.
Face à cette réalité, la position du Président des Etats-Unis apparait incompréhensible. Certes, le discours sur l’Etat de l’Union témoigne d’une certaine prise en compte des enjeux climatiques et énergétiques. Son engagement à réduire de 20 % la consommation d’essence aux Etats-Unis d’ici 10 ans est un premier pas. Pour autant, les Etats-Unis, qui représentent 25 % des émissions de gaz à effet de serre pour à peine 5 % de la population, en refusant de ratifier le Protocole de Kyoto fragilisent l’avenir de l’humanité. La première puissance mondiale doit montrer la voie. J ’ai bien conscience que ce Protocole de Kyoto manque d’ambition. J’ai bien conscience que donner une valeur à la nature et un coût à la pollution exige une profonde remise en question de nos schémas économiques. Passer de la société du « jetable », du « gaspillage », de la « destruction » à une société du recyclable et de la préservation, est une étape aussi importante que le passage de l’ère agricole à l’ère industrielle. Mais la nature s’effondrera sous nos yeux si nous n’y prenons garde.
Il faudra être extrêmement audacieux et imaginatifs pour diviser par deux dans le monde nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Sans que ce constat nous entraine à la résignation, il faut avoir conscience que sans les Etats-Unis, sans la Chine et l’Inde, répondre au défi climatique est illusoire. Il faudra institutionnaliser le G20 du climat pour que les principaux émetteurs de gaz à effet de serre s’engagent à agir et à rendre des comptes. Dans la lignée de la Conférence de Paris, je crois à la nécessité d’une Organisation mondiale de l’environnement et d’un droit international de l’environnement qui équilibrent la toute puissance de l’OMC. L’Europe doit retrouver une grande ambition et lancer un programme sans précédent de recherche et de développement des énergies d’avenir. A ce jour, nous n’avons pas d’énergie de masse, non polluante, qui puisse remplacer l’essence. Nous ne devons pas condamner les transports car aucune société n’a progressé sans mobilité.
J’ai proposé que le numéro deux du Gouvernement soit le Ministre d’Etat chargé du développement durable. C’est une révolution sans précédent dans notre administration. Je doublerai la fiscalité écologique. C’est également une révolution dans un pays qui a privilégié la taxation du travail. Je baisserai les prix des produits « propres», les logements économes en énergie, les voitures propres ou encore les produits bio, grâce à l’application d’un taux de TVA réduit. C’est aussi une révolution dans une société où l’écologie coûte plus cher que la pollution. L ’évolution se fera avec l’adhésion de chacun. Plus qu’une conférence sur la fiscalité écologique, c’est un « Grenelle de l’environnement » qu’il faut réunir dès le Printemps pour donner un visage à cette société de demain.
La France est un grand pays qui a souvent été le pionnier des idées. Il faut garder cette ambition car notre parole est écoutée. La voix de la France compte. Elle sera suivie.
Nicolas Sarkozy
Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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