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Bienvenue sur le Blog des lycéens pour Sarkozy. Il a pour but de fédérer les lycéens de Grandchamp dans leur campagne pour élire Nicolas en 2007.
Ce blog a pour ambition de fournir des informations, de donner matière à débattre, et de ralier des jeunes à notre cause en brossant un portrait objectif de notre candidat, loins des idées reçues.
Car nous sommes intimement convaincus que, avec Nicolas Sarkozy, TOUT DEVIENT POSSIBLE.

Auteurs :
  • Ladislas
  • Arthur

Contact : jpopversailles@hotmail.fr

 
 

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  • : Les lycéens de Versailles pour Sarkozy, Antenne de Grandchamp
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  • : Politique
  • : Blog crée par deux lycéens le 14 janvier 2007 à la suite du sacre de sarkozy.Ce blog a pour but d'informer et de diffuser les grandes idées de notre famille politique.Objectif; Présidentielles&legislatives 2007
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PS

Mardi 23 janvier 2007

La semaine dernière, Ségolène Royal s’était invitée sur RTL.

Elle nous a livré une des clés des polémiques ridicules qui entachent cette campagne présidentielle en rappelant sa ligne de conduite : Débats participatifs jusqu’au 11 février, puis synthèse des propos tenus et programme fin février - début mars.

En effet Ségolène Royal ne connaît pas encore son programme et ne peut donc en avertir son entourage. C’est la raison pour laquelle les débats tournent aujourd’hui autour de détails inutiles et dégradants comme le taux dimposition des candidats. A trois mois du premier tour, rien n’est décidé et les responsables du PS ne savent plus que dire. Alors soit ils ne disent rien et les débats tournent autour des impôts que paye la candidate, de ses sourires et de ses tailleurs, soit ils tentent quelque chose et Ségolène s’empresse de contredire les propos tenus, quand bien même le sont-ils par son conjoint.

La solution serait de se rattraper sur le programme du parti socialiste qui était censé être le document de base… mais là encore, Ségolène ne sait pas. Elle cherche encore et toujours des idées et des propositions.

Ainsi, sur RTL, elle remettait en cause la généralisation des 35H, mesure phare des socialistes, s’il en est. Elle n’était pas d’accord avec les propositions du programme socialiste concernant le SMIC et plus grave encore, elle a dit que la dette est « un énorme problème, sans doute l’un des plus importants que nous aurons à résoudre. »

« La formulation est juste, la prise de conscience salutaire. Mais partir de là, c’est évidemment reconnaître que très peu de réformes pourront être mises en œuvre », nous signale fort justement Jean Michel Aphatie sur son blog. Et ça, il est certain qu’elle n’en a pas conscience.

Alors, au milieu de cette campagne de « politique-réalité » où l’on parle plus de l’impôt que paient les candidats que de ceux que paieront les français, une chose apparaît clairement : Ségolène n’a pas d’idées, ni de convictions ou alors, elle en a et n’ose pas les porter et ça met tout son camp dans la… difficulté.

Par lad
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Mardi 23 janvier 2007
Nouveau couac dans la campagne de Ségolène Royal. La candidate socialiste s'est attirée les foudres du gouvernement canadien après avoir abordé la question de la souveraineté du Québec. "L'histoire nous montre qu'il est plus que déplacé qu'un dirigeant étranger intervienne dans les procédures démocratiques d'un autre pays", a réagi Stephen Harper, le Premier ministre canadien. Voilà plus de quarante ans que les séparatistes du Québec, une province à majorité francophone, cherchent un moyen de se séparer du reste du Canada. La chaîne Radio Canada a montré des images de Ségolène Royal disant, après une rencontre à Paris avec le dirigeant du Parti Québécois (séparatiste) André Boisclair, qu'elle partageait les idées de son interlocuteur, notamment celle de la "souveraineté du Québec". 
 
"Je n'ai fait preuve ni d'ingérence ni d'indifférence. Ce que j'ai dit, ce que je confirme, c'est que comme dans toute démocratie le peuple qui vote est souverain et libre. Et donc les Québécois décideront librement de leur destin le moment venu s'ils en sont saisis", a déclaré la candidate socialiste à la présidentielle sur Europe 1. "Ce n'est pas à la France de dicter ni au Québécois ni aux Canadiens ce qu'ils doivent faire mais en revanche les principes de souveraineté et de liberté ne me paraissent absolument pas contestables", a-t-elle poursuivi au lendemain de sa rencontre à Paris avec le dirigeant du Parti Québécois (séparatiste) André Boisclair.
 
Le Québec a été fondé au début du dix-septième siècle par des explorateurs français mais est passé aux mains des Anglais en 1763 à la suite d'une guerre entre les deux pays en Amérique du Nord. Charles de Gaulle avait provoqué une crise diplomatique avec le Canada lorsqu'il s'était exclamé : "Vive le Québec libre" lors d'une visite au pays en 1967.

Par lad
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Vendredi 26 janvier 2007

Après les propos tenus par sa rivale socialiste sur la Corse, le candidat de l’UMP affirme que l’île de Beauté n’est «pas un sujet de plaisanterie».

 
Piégée par l’imitateur Gérald Dahan lors d’un canular téléphonique, la candidate du PS avait évoqué en plaisantant l’indépendance de la Corse. Pensant s’adresser au premier ministre du Québec, Jean Charest, elle a lancé sur ce sujet : «les Français ne seraient pas contre d’ailleurs. Enfin, ne répétez pas, ça va encore faire un incident en France. C’est secret ça».
 
En visite à Vivonne (Vienne), Nicolas Sarkozy s'est dit «consterné». Si c'est une plaisanterie, elle est de mauvais goût. Pour moi, la Corse ce n'est pas un sujet de plaisanterie, spécialement quand je parle avec le premier ministre d'un autre pays», a dit le candidat UMP. «Je doute que les Corses apprécient ce genre de plaisanterie.
 
L’existence du canular a été révélé vendredi matin par le Parisien-Aujourd’hui en France. Un extrait a été diffusé sur la radio RTL.
 
Légèreté
 
Le député UMP de Corse-du-Sud, Camille de Rocca Serra, s'est également indigné dans un communiqué. «Mme Royal prouve encore une fois sa méconnaissance de la Corse et, plus généralement, démontre ses limites à diriger un grand pays comme la France», a-t-il ajouté.
 
Le maire de Bastia Emile Zuccarelli, qui soutient la candidature de Ségolène Royal, a exprimé son indignation devant le procédé consistant à solliciter des déclarations sous une fausse identité et sous couvert d'un entretien confidentiel, avant de les publier partiellement. Il a soutenu la candidate du PS : «pour elle, comme pour moi, la Corse fait évidemment partie intégrante de la République».
 
La candidate socialiste, en baisse dans les sondages, est accusée de «légèreté» en politique étrangère par ses détracteurs après des prises de position iconoclastes notamment sur le nucléaire iranien ou la justice chinoise.
Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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Dimanche 28 janvier 2007
Le PS de Marie-Segolène Royal-Hollande(-Montebourg) a publié un dossier sur son site de 90 pages dédiées à leur vedette américaine, l'ami Sarkozy : " Inquiètantes Ruptures ". J'ai mis du temps à publier sur ce sujet, mais il est important d'aborder les attaques politiciennes de Sego.

Les 90 pages sont fort bien écrites. Dans l'éditorial, je relève que "Nicolas Sarkozy sera pour la gauche un adversaire redoutable. (…) L'homme ne manque pas d'idée, ni de force de conviction, ni de capacités de séduction." Quoi, le PS adhérent à l'UMP ? Eh bien non, tel un jésuite, le compliment cherche à faire passer la potion. Amère ! Pour eux, Sarkozy est "libéral, atlantiste et communautariste. Il est une sorte de filiale française de la Bush Compagnie." Une question résume ce théorème de base "La France est-elle prête à voter un 2007 pour un néo-conservateur à passeport français."

De là, tout y passe, les amalgames, les approximations, les contrevérités, quelques attaques bien en dessous de la ceinture… Pour un peu, on lui reprocherait ses origines hongroises. Imaginez, un métèque Président !

Hallucinant… Surtout venant du PS, parti du du politiquement correct.

Justement, en parlant du politiquement correct, je reviens du blog du Monde. Accessible à tous en lecture mais uniquement aux abonnés pour les contributions. Un public de choix. Et qu'écrit-il, en grande majorité, que le PS se trompe de guerre…

Morceaux choisis tirés des réactions des abonnés du Monde http://www.lemonde.fr/web/article/reactions/0,1-0@2-823448,36-853375,0.html :

Pour aller plus loin, cette accusation de neo-conservatisme US est : 1/ un vieux réflexe médieval de procès en sorcellerie 2/ une façon, une fois de plus, de jouer avec les vieilles peurs (anglo et américanophobie) 3/ incohérente. NS est "ultra-libéral" ? n'est-ce pas Jospin qui a privatisé + que Balladur et Juppé réunis ? 4/ plutot xénophobe. Venant de la gauche, ça déçoit. "

N'aimant ni Sarkozy ni le ps, je suis en tout cas consterné par les qualificatifs employés par le PS pour décrire Sarko qui sortent tout droit de la LCR (néocons etc) ! le PS est bien a l'extrême extrême gauche et cela fait de la peine... Le Pen aurait presque raison en se qualifiant de centriste... affligeant ... a lire plutôt la face karchée de Sarko, plus drôle et moins ambitieux/officiel. Le PS est un parti de gouvernement argh on est très mal… 

L'anti-américanisme, l'anti-libéralisme et le relativisme absolu des auteurs de ce "rapport" ne m'inspirent rien de bon. Comment Mme Royal, qui prétend ne pas s'attaquer aux autres candidats, permet ce genre de démarche ? A moins qu'il ne faille chercher ailleurs les vrais responsables de cette attaque qui ne manquera pas d'apporter des voix nouvelles à Sarko...

Les socialistes sont devenus maîtres es caricature. Pour qui connaît un peu les idées néoconservatrices, prétendre que NS suivrait ces idées ferait bien rire les néoconservateurs, s'il en reste! NS n'est d'ailleurs pas non plus un ultralibéral comme les socialistes veulent le faire croire. Ils feraient mieux de corriger profondément leur projet, qui s'il était appliqué plongerait la France dans une crise encore plus profonde qu'aujourd'hui. J'espère que les Français l'auront compris à temps.

D'abord, Sarkozy est très loin d'un Paul Wolfowitz ou d'un Richard Perle. Les néocons (Note : abréviation donnée par la gauche aux néo-conservateurs) ont une vision unilateraliste du monde. Ce n'est pas le cas de Sarkozy. Ici aux EU Sarkozy serait plutôt démocrate, entre Barack and Hillary. Rien à voir avec les conservateurs ici. Finalement, c'est triste de voir que la gauche peut encore utiliser un tel argument pour faire peur aux Français; l'anti-américanisme est toujours payant en France.

De la part de quelqu'un qui est né et a grandi en Amérique : arrêtez vos fantasmes, Sarko est loin, loin d'être aussi libéraliste que les Américains. Et s'il essayait, il ferait face à un mouvement social sans précédent, qui pourrait même provoquer sa chute. Vous connaissez votre passion nationale pour les grèves. Quels radoteurs sont devenus les socialistes au fil du temps. Rien à proposer, sauf des mesures qui vont mener la France à la faillite. Vous aimez être chômeurs ? Continuez.
Par Arthur
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Vendredi 9 février 2007

Dimanche, à Villepinte, Ségolène Royal va tenter de faire tourner à nouveau le débat politique autour de ses idées. Pour elle, qui connaît depuis plusieurs semaines une chute dans les sondages et a été placée sur la défensive par une série de polémiques, le rendez-vous est crucial. Elle a promis de prendre « ses responsabilités de candidate à la présidentielle ». Après son brusque retour aux fondamentaux de la gauche lors de son meeting parisien de mardi alors qu'elle avait fait l'an dernier des incursions sur les terres de la droite, il lui faudra commencer par présenter une vision cohérente de l'avenir de la France. Une vision qu'elle veut équilibrée entre droits et devoirs.

Si Ségolène Royal retravaille ses discours jusqu'à la dernière minute, de nouvelles plumes tel l'académicien Erik Orsenna (qui avait exercé ce rôle auprès de François Mitterrand) sont venues renforcer sa conseillère Sophie Bouchet-Petersen. L'historien Benjamin Stora, le chevènementiste Jean-Yves Autexier et l'avocat Jean-Pierre Mignard avaient travaillé sur le discours de mardi.

Eviter le catalogue

Alors que Nicolas Sarkozy multiplie les propositions ciblées, les socialistes critiquent un « système de guichet » et leur candidate veut éviter le catalogue. Elle devrait néanmoins présenter trois ou quatre propositions par thème abordé.

Outre l'emploi, le logement, l'environnement et la jeunesse, qui ont donné lieu à des débats « participatifs » médiatisés, la sécurité (dans toutes ses composantes), la justice, l'immigration, les institutions, la démocratie sociale et la fiscalité sont au programme. Chaque sujet ne sera pas forcément détaillé. Ségolène Royal veut se réserver pour des déplacements thématiques (la recherche et l'éducation la semaine prochaine à Strasbourg et à Dunkerque).

Même si elle l'abordera puisqu'elle dispose du rapport commandé à Dominique Strauss-Kahn, la candidate ne veut pas non plus que la fiscalité (qui fut l'objet d'un désaccord avec François Hollande) brouille le reste de sa communication. Sur ce sujet, elle s'est jusqu'à présent contentée d'énoncer une feuille de route : pas de hausse des prélèvements obligatoires, amplification de la fiscalité écologique et une taxation plus forte sur le capital que sur le travail. Opérant une distinction entre « la spéculation » et « le risque pris par les entrepreneurs », elle devrait préciser ses intentions vis-à-vis des entreprises.

Symboler le rassemblement

Sa philosophie est connue de longue date : le donnant-donnant (des aides avec des contreparties en matière d'emploi et d'environnement). Son objectif l'est aussi : le renforcement du dialogue social. Ségolène Royal entend rencontrer tous les partenaires sociaux, y compris le Medef, et leur proposer de se saisir de ses propositions pour les travailler... avec l'espoir d'anticiper sur les chantiers à ouvrir dès le lendemain de l'élection si elle l'emporte.

Pour aider à la réussite de la manifestation et offrir un symbole de rassemblement comme Nicolas Sarkozy y était parvenu lors de son intronisation, tous les éléphants du Parti socialiste sont appelés à se montrer. Lionel Jospin manquera mais il a fait montre de solidarité hier sur RTL en jugeant « bien » que Ségolène Royal se soit tenue à sa méthode et à son calendrier, et en promettant d'intervenir « dans la campagne de façon positive, à sa façon ». « Honnêtement, c'est le mieux que je puisse faire, de temps en temps. Je pense que ce sera plus utile que de m'asseoir sur une chaise », a-t-il estimé. Message transmis à la candidate : s'il vient un jour, ce sera pour parler.

Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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Dimanche 11 février 2007

L'ancien ministre de l'Economie propose à la candidate socialiste la mise en place d'une "taxe sur le carbone". Il juge souhaitable de revenir sur les baisses d'impôt dont ont bénéficié les 1% de contribuables "tout en haut de la hiérarchie"

Deux jours avant que Ségolène Royal ne dévoile son programme présidentiel, Dominique Strauss-Kahn a remis à la candidate socialiste son avis sur la fiscalité. D'une quinzaine de page et remis sous forme de clé USB, cet avis veut "mettre la fiscalité au service du développement économique", a expliqué DSK après sa rencontre avec la candidate du PS. "Les socialistes au pouvoir, ce n'est pas plus d'impôts, plus de dépense. Ce sont des impôts plus justes, plus efficaces et des dépenses qui servent l'intérêt national", a-t-il dit. "Il y a des propositions précises" et "je crois qu'elle en reprendra un certain nombre".

Globalement, l'ancien ministre de l'Economie et ancien rival de Ségolène Royal dans la primaire au PS estime qu'"il faut stabiliser la fiscalité". Sans exclure le principe de baisses d'impôt : "Peut-être que si l'économie se passe bien, si les choses se passent bien, au bout de quelques années on pourra entraîner des baisses d'impôt".

Mesure-phare proposée par DSK : la création d'un "impôt citoyen" pour lutter contre l'exil fiscal. Il faut "mettre en place un impôt citoyen pour ceux qui se disent Français mais, finalement, n'ont plus de Français que le nom parce qu'ils quittent le pays", a-t-il expliqué. L'idée est de "mettre en place un impôt citoyen que paieraient tous les Français même lorsqu'ils ont décidé de délocaliser tout leur argent à l'extérieur", a insisté Dominique Strauss-Kahn.

Autre proposition-clé : DSK préconise de revenir sur les baisses d'impôt dont ont bénéficié les 1% de contribuables "tout en haut de la hiérarchie". "Pendant cinq ans, il y a eu des baisses d'impôt et des hausses de CSG" (contribution sociale généralisée, NDLR), a-t-il expliqué. Or, "à peu près 99% des Français ont payé plus -impôts et CSG réunis- et 1% ont gagné. Ce n'est pas juste", a-t-il jugé. "Ça conduit à revenir sur le bouclier fiscal (impôts plafonnés à 60% des revenus, NDLR) et à revenir sur ce qui est prévu comme baisses pour 2007".

DSK propose ensuite de mettre en place une "taxe sur le carbone", concept figurant dans le Pacte écologique de Nicolas Hulot. "Le moment est venu de faire qu'en matière d'environnement, d'écologie, on cesse de faire de beaux discours pour véritablement mettre en place un outil fiscal qui permette de lutter contre les émissions de carbone, contre la dégradation de l'environnement", a-t-il indiqué.

DSK veut également encourager les entreprises vertueuses en favorisant fiscalement celles qui embauchent en CDI plutôt qu'en CDD et celles "qui investissent plutôt que celles qui distribuent des dividendes". Des propositions qui figurent déjà pour certaines dans le projet adopté par le PS en juillet dernier.

Début janvier, une passe d'armes avait opposé Ségolène Royal à son compagnon François Hollande sur la fiscalité. Le patron du PS avait proposé de relever les impôts de 200.000 contribuables dont le salaire excède 4.000 euros net par mois pour un célibataire. Il avait été recadré par la candidate, qui avait chargé le 11 janvier DSK et trois parlementaires (les députés PS Didier Migaud et Eric Besson, et le sénateur François Marc) de lui faire des propositions fiscales.

Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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Dimanche 11 février 2007

Avec Ségolène Royal, le travail pose problème :
Y a qu’à le supprimer !

Ségolène Royal et les socialistes nous préparent pour 2007 une drôle de mixture pour l’emploi des Français :

 -"Le CNE sera abrogé"

Peu importe pour Ségolène Royal que le CNE après un an d’existence ait permis 584.000 embauches, ce qui compte c’est de rester fidèle aux dogmes du parti : Contraindre, contrôler, vérifier, empêcher….

 -"Les entreprises qui abusent du recours aux contrats précaires seront pénalisées »

Un CDD, c’est un contrat précaire. Travailler en tant qu’intérimaire, aussi. Avoir un job d’été, également. Rappelons à Ségolène Royal que la vraie précarité c’est le chômage et que la majorité des Français préfère avoir un travail qui lui permet de gagner sa vie et de se former et lui donne une vraie place dans la société, plutôt que percevoir des allocations, d’être exclu de toute vie sociale et condamnée à ne pas s’en sortir.

-"Les PME seront invitées à embaucher des jeunes sans qualification par une prise en charge par l’Etat et les régions des frais de formation liés à ces embauches".

Il y a fort à parier qu’après avoir supprimer leur CNE et les avoir taxées pour avoir conclu des contrats précaires, les entreprises françaises – s’il en reste encore ! – ne se sentent pas obligées de répondre à l’invitation des socialistes… En outre, cette mesure viendra elle aussi alourdir la facture des prélèvements obligatoires et le potentiel de la croissance, tout cela ressemblant étrangement au dispositif « emplois-jeunes ». Sauve qui peut !

-"La lutte contre les discriminations sera amplifiée avec notamment le recours au CV anonyme"

Petite leçon de recherche d’emplois pour les socialistes : après l’envoi d’un cv, le candidat passe éventuellement un entretien, voire même plusieurs… Que doit on faire ? Supprimer les entretiens d’embauche ? Fournir à chaque candidat à un emploi en France un masque de François Hollande ?
Soyons sérieux, la lutte contre les discriminations mérite vraiment mieux que la démagogie.

Le remède n’est pas dans la contrainte, mais dans :

  -la liberté d’entreprendre,
-la confiance dans l’environnement économique,
-Le goût au travail
Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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Lundi 12 février 2007

Dans un discours de près de deux heures, la candidate du PS a misé sur la présentation de son programme pour relancer sa campagne.

 
« PLUS JUSTE la France sera plus forte », c'est le nouveau slogan de Ségolène Royal, dévoilé hier sur grand écran au moment où elle achevait son discours, dans la grande halle du Parc des expositions de Villepinte. Un discours très attendu, sur fond de baisse dans les sondages et de flottement dans la campagne. Royal, prudente, a donné des gages un peu à tout le monde, évitant les propositions qui froissent dans un discours de près de deux heures.
 
Un peu pour le projet PS, avec son smic à 1 500 euros, un peu pour les débats participatifs, qui doivent continuer, un peu pour les décentralisateurs, avec une régionalisation plus poussée, un peu pour les enseignants, un peu pour les jeunes, avec l'allocation d'autonomie, un peu pour les vieux, avec la revalorisation de 5 % pour les petites retraites. Un peu pour la gauche, un peu pour ceux qui cherchent autre chose que le projet socialiste.
 
« Plus qu'un programme, c'est un pacte d'honneur, un contrat présidentiel que je vous propose », a-t-elle lancé. Elle a repris quelques-unes des propositions qui ont fait son originalité par rapport au PS, comme l'assouplissement de la carte scolaire, les jurys citoyens ou l'encadrement militaire des jeunes délinquants. Mais elle est restée floue sur la réduction de la part du nucléaire dans la production d'électricité, qui avait mis en colère Jean-Pierre Chevènement. Et ne parle plus d'allonger le temps de présence des profs dans les établissements scolaires.
 
Pour la première fois, elle s'est intéressée à l'un des maux français : la dette « devenue insoutenable ». Les intérêts devenus la « deuxième dépense de la nation », les déficits sociaux qui ont « triplé », c'es la faute de la droite : « Voilà la France qu'ils nous laissent. » Mais elle se garde bien de dire comment la réduire et évite soigneusement le sujet de la fiscalité, qui la mit, il y a quelques semaines, en contradiction avec François Hollande. Proclamant sa « passion du service public », Royal promet de « donner un coup de jeune à cet État colbertiste, jacobin, centralisé à l'excès ». Elle veut « réduire le nombre des ministères » et « alléger le poids de nos administrations », mais ne dit pas si cela implique de réduire le nombre de fonctionnaires.
 
Royal s'est laissée gagner par l'émotion lorsqu'elle a évoqué la situation des jeunes dans les banlieues, où « rien, ou presque rien, n'a été fait » depuis les émeutes de novembre 2005. « Il y a urgence. J'ai la ferme volonté de prendre ce problème à bras-le-corps », affirme-t-elle, tandis que sa voix s'étrangle et ses yeux se mouillent. Et, le poing sur le ventre : « J'ai la volonté. Je l'ai là, chevillée au corps. Ce que je veux pour chaque jeune, c'est ce que je veux comme mère pour mes propres enfants. »
 
Une France « sans humilité mais sans arrogance »
 
En annexe de son discours, la candidate socialiste a fait distribuer hier son « Pacte présidentiel », un document contenant « 100 propositions pour que la France retrouve une ambition partagée, la fierté et la fraternité ».
 
Pour la première fois en meeting, Royal a aussi évoqué la place de la France dans le monde. « La France, c'est un paysage que nous aimons, c'est aussi une grande histoire, certes pas uniforme, mais avec ses moments sublimes, quelquefois ses abîmes, et, en arrière-plan, la grande lumière jamais éteinte de la Révolution française. » Sa politique étrangère sera basée sur le « multilatéralisme » et fera plus d'efforts pour l'Afrique, « sinon c'est la Chine qui prendra la place ». Une politique qui « renoue le dialogue avant qu'il ne soit trop tard » avec « la Syrie et même l'Iran », tout en rappelant qu'elle s'est prononcée « pour la plus grande fermeté » envers son régime. Une France « à la pointe de la vigilance sur le non-respect des droits humains, ou des droits de l'homme, comme on le voudra », a-t-elle affirmé, répondant aux critiques exprimées lors de son voyage en Chine. Qui tienne à la Russie « un langage de vérité », y compris sur la Tchétchénie. Une France qui agisse « sans humilité mais sans arrogance », « sans indulgence pour les dictateurs, quelle que soit leur couleur politique ».
Par Jeunes Populaires Lycéens de Versailles
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